TRADE AND ENVIRONMENT IN NAFTA’S REPLACEMENT: AN OLD GAS GUZZLER GETS A PAINT JOB
Notice bibliographique
Résumé
The North American Free Trade Agreement (NAFTA)2 is now history, and, depending on where you are, as of July 1, 2020, the Canada- United States-Mexico Agreement (CUSMA) in Canada, the United- States-Mexico-Canada (USMCA) in the United States, or the Tratado entre M´exico, Estados Unidos y Canad´a (T-MEC) is in force. The renegotiation of NAFTA fulfilled candidate Donald Trump’s promise to scrap or renegotiate NAFTA in order to protect and restore United States jobs and industrial capacity and increase economic growth, themes that consistently helped define his trade agenda politically as President. But what about the environment? When NAFTA was finalized early in the Clinton Administration in 1993, North American environmental groups insisted that the agreement address their concerns that liberalized trade and investment would lead to environmental dumping, environmental backsliding, weak environmental enforcement and scale effects (i.e., more trade equals more environmental impact). The environmental provisions of NAFTA and its environmental side agreement, the North American Agreement on Environmental Cooperation (NAAEC), responded to many of those concerns, at least on paper, and set the broad contours of United States trade and environment policy ever since.\nIn this article, I will first review, analyze and critique the key changes that NAFTA’s replacement made to the environmental provisions of NAFTA and the NAAEC. I will then explain why the environmental provisions of CUSMA-USMCA and its ancillary Environmental Cooperation Agreement (ECA), like the environmental policy approach typical of post-NAFTA trade and investment agreements, are woefully inadequate for helping to solve urgent challenges, like climate change and loss of biodiversity, that the human enterprise faces in these ecologically dire times.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».