The evolving species concepts used for yeasts: from phenotypes and genomes to speciation networks
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Notice bibliographique
Résumé
Here we review how evolving species concepts have been applied to understand yeast diversity. Initially, a phenotypic species concept was utilized taking into consideration morphological aspects of colonies and cells, and growth profiles. Later the biological species concept was added, which applied data from mating experiments. Biophysical measurements of DNA similarity between isolates were an early measure that became more broadly applied with the advent of sequencing technology, leading to a sequence-based species concept using comparisons of parts of the ribosomal DNA. At present phylogenetic species concepts that employ sequence data of rDNA and other genes are universally applied in fungal taxonomy, including yeasts, because various studies revealed a relatively good correlation between the biological species concept and sequence divergence. The application of genome information is becoming increasingly common, and we strongly recommend the use of complete, rather than draft genomes to improve our understanding of species and their genome and genetic dynamics. Complete genomes allow in-depth comparisons on the evolvability of genomes and, consequently, of the species to which they belong. Hybridization seems a relatively common phenomenon and has been observed in all major fungal lineages that contain yeasts. Note that hybrids may greatly differ in their post-hybridization development. Future in-depth studies, initially using some model species or complexes may shift the traditional species concept as isolated clusters of genetically compatible isolates to a cohesive speciation network in which such clusters are interconnected by genetic processes, such as hybridization.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle