Evolutionary history of orangutan plasmodia revealed by phylogenetic analysis of complete mtDNA genomes and new biogeographical divergence dating calibration models
Notice bibliographique
Résumé
During the past 15 years, researchers have shown a renewed interest in the study of the Plasmodium parasites that infect orangutans. Most recently, studies examined the phylogenetic relationships and divergence dates of these parasites in orangutans using complete mitochondrial DNA genomes. Questions regarding the dating of these parasites, however, remain. In the present study, we provide a new calibration model for dating the origins of Plasmodium parasites in orangutans using a modified date range for the origin of macaques in Asia. Our Bayesian phylogenetic analyses of complete Plasmodium sp. mitochondrial DNA genomes inferred two clades of plasmodia in orangutans (Pongo 1 and Pongo 2), and that these clades likely represent the previously identified species Plasmodium pitheci and Plasmodium silvaticum. However, we cannot identify which Pongo clade is representative of the morphologically described species. The most recent common ancestor of both Pongo sp. plasmodia, Plasmodium. hylobati, and Plasmodium. inui dates to 3-3.16 million years ago (mya) (95% highest posterior density [HPD]: 2.09-4.08 mya). The Pongo 1 parasite diversified 0.33-0.36 mya (95% HPD: 0.12-0.63), while the Pongo 2 parasite diversified 1.15-1.22 mya (95% HPD: 0.63-1.82 mya). It now seems likely that the monkey Plasmodium (P. inui) is the result of a host switch event from the Pongo 2 parasite to sympatric monkeys, or P. hylobati. Our new estimates for the divergence of orangutan malaria parasites, and subsequent diversification, are all several hundred thousand years later than previous Bayesian estimates.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».