Par-delà le cinéma ethnographique : John Marshall et le projet Kalahari
Notice bibliographique
Résumé
traduction de l'américain par François Bovier) Par-delà le cinéma ethnographique : John Marshall et le projet KalahariDepuis les années 1950, le cinéaste américain John Marshall est une figure incontournable du cinéma ethnographique ; au début du xxi e siècle, son influence est toujours aussi présente.Le parcours filmique de Marshall anticipe un tournant majeur dans le cinéma documentaire et ethnographique, interrogeant les relations entre l'observateur et le sujet observé.Il renonce rapidement au style narratif mythique qui caractérise sa démarche au début des années 1950, optant pour le mode d'observation et la clarté caractéristiques du cinéma direct.Documentant diverses interactions sociales en Afrique et aux États-Unis, Marshall est un pionnier des courts « films-séquences » [sequence films] 1 dans les années 1960, privilégiant de longues prises de vues, sans intervention de mise en scène ou de montage.En réponse à la crise qui frappe la représentation dans l'anthropologie et le cinéma ethnographique à partir de la fin des années 1970, ses films adoptent un tournant réflexif en présentant explicitement les interventions du cinéaste au moment du tournage et leurs effets.Pendant plusieurs décennies, Marshall a développé une forme de cinéma participatif, en privilégiant des productions collaboratives répondant aux nécessités économiques et aux impératifs politiques des sujets qu'il filme.L'impact de Marshall sur le cinéma ethno graphique repose sur sa détermination à devenir indissociablement un cinéaste et un citoyen du monde actif.Lorsqu'on lui pose la question sempiternelle des débuts de sa carrière filmique, John Marshall a coutume de répondre : « Eh bien, j'ai commencé par défaut » ; et il poursuit en rapportant une histoire qu'il aime à raconter à propos des expéditions de son père et de sa famille en Afrique 2 .Cette histoire, relative aux débuts d'une carrière qui va devenir exceptionnelle, est en tout point remarquable.1 La traduction usuelle en français de « sequence films » est « séquencesévénements » (voir son utilisation systématique dans Paul Henley, « Le récit dans le film ethnographique », trad.Corinne Hewlett, L 'Homme, n o 198-199, 2011, pp.131-157).Cette traduction restitue bien le sens de cette notion discutée plus loin par Carolyn Anderson dans son article, mais elle ne permet pas de rendre compte de la distinction entre « sequence films » et « event films ».Nous prenons donc ici le parti de transcrire littéralement cette expression en français, malgré son caractère inusité : soit « film(s)-séquence(s) ».Sa relation ou son opposition avec l'expression « sequence shot » [plan-séquence] s'en trouve ainsi renforcée.[Note du traducteur.] 2 John Marshall, cité dans Carolyn Anderson et Thomas W. Benson, « Put Down the Camera and Pick Up the Shovel : An Interview with John Marshall », dans Jay Ruby (éd.),The Cinema of John Marshall, Coire, Harwood Academic Publishers, 1993, p. 135 [Sauf indication contraire, je traduis les citations -NdT].Cet entretien est élaboré à partir d'interviews conduites au domicile de Marshall à Peterborough, le 27 décembre 1986, et à Cambridge, le 28 décembre 1989.Une première version de cet entretien est parue en allemand : « ‹ Setz die Kamera ab und greif zur Schafel.› Ein Interview Mit John Marshall », dans Reinhard Kapfer, Werner
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,003 |
| Communication savante | 0,002 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».