Journal Note: The Canadian Courts’ Approach to the ‘Duty to Consult’ Indigenous Peoples: A Comparative Overview
Notice bibliographique
Résumé
Articles 18, 19 and 23 of the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples 2008 and Articles 6 and 15 of the ILO Convention Concerning Indigenous and Tribal People No 169 of 1989, generated a concept of the ‘duty to consult’ indigenous peoples in matters that adversely affect their interests. The question as to whether this ‘duty to consult’ had not developed into a rule of customary international law, was raised at the International Law Association’s meeting in Sofia in 2012. To answer this question a survey of state practice needs to be undertaken. This article focusses on the state practice of Canada regarding the ‘duty to consult’ as illustrated by decisions of that country’s courts. It can be implied that Canadian courts see the ‘duty to consult’ as an obligation which must be adhered to. Canadian courts have recognised the ‘duty to consult’ since the judgment in R v Sparrow in 1990, but the elaboration of the concept came strongly to the fore in a trilogy of cases in 2004 and 2005 in the Haida Nation, Taku River Tlingit First Nation and Mikisew Cree First Nation cases. Since then, the concept has been incisively discussed and applied in the Canadian Supreme Court in the Rio Tinto, Little Salmon, Moses and the Behn/Moulton Contracting cases from 2010 to 2013. The above developments are encapsulated in the 2017 Ontario Superior Court case of Saugeen First Nation. The example of Canadian courts accepting ‘the duty to consult’ its indigenous peoples has manifested itself in other jurisdictions, particularly in Australia and recently in South Africa; and indicates an evolving international customary law norm.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».