Why interference phenomena do not capture the essence of quantum theory
Notice bibliographique
Résumé
Quantum interference phenomena are widely viewed as posing a challenge to the classical worldview. Feynman even went so far as to proclaim that they are the only mystery and the basic peculiarity of quantum mechanics. Many have also argued that basic interference phenomena force us to accept a number of radical interpretational conclusions, including: that a photon is neither a particle nor a wave but rather a Jekyll-and-Hyde sort of entity that toggles between the two possibilities, that reality is observer-dependent, and that systems either do not have properties prior to measurements or else have properties that are subject to nonlocal or backwards-in-time causal influences. In this work, we show that such conclusions are not, in fact, forced on us by basic interference phenomena. We do so by describing an alternative to quantum theory, a statistical theory of a classical discrete field (the `toy field theory') that reproduces the relevant phenomenology of quantum interference while rejecting these radical interpretational claims. It also reproduces a number of related interference experiments that are thought to support these interpretational claims, such as the Elitzur-Vaidman bomb tester, Wheeler's delayed-choice experiment, and the quantum eraser experiment. The systems in the toy field theory are field modes, each of which possesses, at all times, both a particle-like property (a discrete occupation number) and a wave-like property (a discrete phase). Although these two properties are jointly possessed, the theory stipulates that they cannot be jointly known . The phenomenology that is generally cited in favour of nonlocal or backwards-in-time causal influences ends up being explained in terms of inferences about distant or past systems, and all that is observer-dependent is the observer's knowledge of reality, not reality itself.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,023 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,028 |
| Communication savante | 0,007 | 0,031 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,007 | 0,010 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».