Communication et écriture : un différend phénoménologique entre Paul Ricœur et Jacques Derrida à Montréal en septembre 1971
Notice bibliographique
Résumé
Dans sa conférence inaugurale du Congrès des sociétés de philosophie de langue française, qui s’est tenu en 1971 à Montréal, Paul Ricœur défend la thèse que seul le discours permet de surmonter l’incommunicabilité des interlocuteurs, des monades. Déniant l’implication des énonciateurs dans l’usage discursif de leurs paroles, Jacques Derrida renvoie tout usage des signes à la reconnaissance anonyme de l’itérabilité des signes de l’écriture. Leur conflit phénoménologique a pris toute son ampleur dans les années 1970 et s’est développé comme un véritable différend : aucun des deux adversaires n’a accepté d’admettre la vérité des prémisses de l’autre ni la validité de son argumentation, tout en s’accordant sur la nécessité de fonder la philosophie contemporaine sur une théorie du langage : une théorie sémantique pour Ricœur, une sémiotique de l’écriture pour Derrida. Mais ces théories du langage n’ont trouvé à alimenter leur conflit phénoménologique que dans l’horizon de la théorie husserlienne du sens et en se référant aux théories dites « analytiques » des actes de parole, présupposant ainsi toutes deux une expérience herméneutique et première du sens, indépendante du jugement de vérité. Leur antagonisme s’établit donc sur la base d’une complicité avec la philosophie analytique : la priorité du sens sur la vérité et sur les effets intersubjectifs de la communication de ce sens. C’est cette présupposition qu’il importe, me semble-t-il, d’interroger aujourd’hui. L’expérience d’éc
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,015 | 0,031 |
| Communication savante | 0,010 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».