The Properties of ICEBEAR E‐Region Coherent Radar Echoes in the Presence of Near Infrared Auroral Emissions, as Measured by the Swarm‐E Fast Auroral Imager
Notice bibliographique
Résumé
Abstract For the first time, near infrared (NIR) auroral emissions measured from space have been compared with E‐region coherent scatter. The E‐region coherent scatter observations were obtained by the 49.5 MHz Ionospheric Continuous‐wave E‐region Bistatic Experimental Auroral Radar (ICEBEAR) in western Canada. NIR emissions integrated over 650–1,100 nm wavelengths were obtained from the Fast Auroral Imager instrument onboard e‐POP on CASSIOPE (now Swarm‐E) with a 1 s temporal resolution (same as ICEBEAR), with the instrument slewed to the center of the ICEBEAR field‐of‐view. The coherent echoes and the NIR emissions are expected to originate below 120 km altitude. The radar spectra indicated that the turbulence was very weak. The location of all coherent echoes corresponded to NIR emission brightness values of more than 250 kR (kilo‐Rayleighs) and less than 1,250 kR. When the emissions were very bright, the electric fields were seemingly too weak to produce plasma instabilities, explaining why no radar echoes were detected. By contrast, even if the electric field happened to be relatively strong in dark regions, the background plasma densities were too small to generate detectable coherent scatter radar echoes. The Doppler shifts of the coherent scatter spectra were clustered around 465 and ± 250 m/s. These magnitudes did not agree with the quiet 350 m/s ion‐acoustic speed expected from the weaker electric fields that should have prevailed under weak turbulence situations. The unexpected Doppler shifts were potentially due to either unexpected strong electric fields and altitude variations, or ambient km‐size density gradients at 110 km.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».