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Enregistrement W4200610885 · doi:10.3138/utlj-2020-0136

Automating accountability? Privacy policies, data transparency, and the third party problem

2021· article· en· W4200610885 sur OpenAlexaffvenue
David Lie, Lisa M. Austin, Peter Yi Ping Sun, Wenjun Qiu

Notice bibliographique

RevueUniversity of Toronto Law Journal · 2021
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiquePrivacy, Security, and Data Protection
Établissements canadiensUniversity of Toronto
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésTransparency (behavior)AccountabilityArgument (complex analysis)Internet privacyAnalyticsUsabilityInformation privacyPrivacy policyComputer sciencePrivacy by DesignData sharingBusinessComputer securityData sciencePolitical scienceLaw

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

We have a data transparency problem. Currently, one of the main mechanisms we have to understand data flows is through the self-reporting that organizations provide through privacy policies. These suffer from many well-known problems, problems that are becoming more acute with the increasing complexity of the data ecosystem and the role of third parties – the affiliates, partners, processors, ad agencies, analytic services, and data brokers involved in the contemporary data practices of organizations. In this article, we argue that automating privacy policy analysis can improve the usability of privacy policies as a transparency mechanism. Our argument has five parts. First, we claim that we need to shift from thinking about privacy policies as a transparency mechanism that enhances consumer choice and see them as a transparency mechanism that enhances meaningful accountability. Second, we discuss a research tool that we prototyped, called AppTrans (for Application Transparency), which can detect inconsistencies between the declarations in a privacy policy and the actions the mobile application can potentially take if it is used. We used AppTrans to test seven hundred applications and found that 59.5 per cent were collecting data in ways that were not declared in their policies. The vast majority of the discrepancies were due to third party data collection such as advertising and analytics. Third, we outline the follow-on research we did to extend AppTrans to analyse the information sharing of mobile applications with third parties, with mixed results. Fourth, we situate our findings in relation to the third party issues that came to light in the recent Cambridge Analytica scandal and the calls from regulators for enhanced technical safeguards in managing these third party relationships. Fifth, we discuss some of the limitations of privacy policy automation as a strategy for enhanced data transparency and the policy implications of these limitations.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesÉtudes des sciences et des technologies
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,815
Score d'incertitude au seuil0,999

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0020,001
Communication savante0,0000,002
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,037
Tête enseignante GPT0,284
Écart entre enseignants0,248 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations4
Publié2021
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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