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Enregistrement W4212883677 · doi:10.4172/plastic-surgery.1000340

The evolution of breast implants

2002· article· en· W4212883677 sur OpenAlexfundno aff
Walter Peters

Notice bibliographique

RevuePlastic Surgery · 2002
Typearticle
Langueen
DomaineMedicine
ThématiqueBreast Implant and Reconstruction
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesMedical Research Council CanadaEducational Foundation of America
Mots-clésBreast implantMedicineImplantSurgery

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

L'évolution des prothèses mammaires RÉSUMÉ : Le présent article retrace les grands faits qui ont marqué l'évolution des prothèses mammaires au cours des 50 dernières années.Au début (de 1951 à 1962), on a eu recours à différents types d'éponge pour l'augmentation mammaire.Le premier modèle a été commercialisé sous le nom d'Ivalon, éponge en poly(alcool de vinyle).D'autres types d'éponge ont été mis en marché plus tard, dont Etheron (éponge de polyéther, promotionnée par la Dre Paule Regnault, à Montréal) et Polystan (galons en croisé enroulés sous forme de balle).Ont suivi les bandes de polyéthylène contenues dans des enveloppes de tissu ou de polyéthylène.Toutefois, ces matériaux connaissaient tous le même sort : après des débuts encourageants, les seins commençaient, au cours de la première année postopératoire, à devenir très fermes et à perdre 25 % de leur volume.La déformation était due à une rétraction capsulaire, processus qui menait à l'affaissement des éponges et qui allait hanter les chirurgiens plasticiens et leurs patientes durant 50 ans.En 1963, Cronin et Gerow ont lancé la prothèse de gel de silicone, d'apparence naturelle, qui a révolutionné la chirurgie d'augmentation mammaire.Une dizaine d'entreprises ont commencé à fabriquer différents types de prothèse de silicone et une dizaine d'autres, venant et passant, fournissaient la matière première pour la fabrication du gel et des enveloppes.Bon nombre de fournisseurs et de fabricants ont changé de nom et de propriété au cours des ans, et la plupart des entreprises n'existent plus aujourd'hui.Avant 1988, la Food and Drug Administration, organisme américain, ne disposait pas de processus officiel d'examen préalable à la mise en marché.On a produit trois générations de prothèses de silicone et apporté un certain nombre de changements de moindre importance.La première génération (de 1963 à 1972) était faite d'un gel épais et d'une enveloppe épaisse.La plupart des prothèses ont résisté à l'épreuve du temps.La deuxième génération, elle, (de 1973 au milieu des années 80) avait un gel clair et une enveloppe mince.Les prothèses avaient tendance à se rompre avec les années.Enfin, la troisième génération (du milieu des années 80 à 1992) était revenue au gel épais et à l'enveloppe épaisse.À l'exception de celles fabriquées par Surgitek, ces dernières prothèses se sont montrées résistantes.La concurrence dans le milieu était très forte et les entreprises, pour se distinguer, ont apporté une foule de modifications à leurs produits, comme du gel plus clair, donc plus souple, des enveloppes munies d'une membrane résistante aux fuites, des enveloppes plus ou moins épaisses, des surfaces de différente texture, des enveloppes de taille et de forme différentes, des implants à une ou plusieurs lumières, et ce, toujours dans l'espoir d'arriver à une plus belle apparence.Finalement, plus de 240 genres et 8300 mod-èles de prothèses mammaires de silicone ont été fabriqués aux États-Unis seulement.Par ailleurs, des prothèses gonflables (Simaplast) ont vu le jour à Toulon, en France, en 1965.On compte trois grands modes de fabrication : à joint, à vulcanisation à température élevée et à vulcanisation à température ambiante.En 1973, on a enregistré des taux de dégonflement spontané variant entre 76 et 88 % sur trois ans, et ce, pour de nombreux types de prothèses gonflables.Aussi la plupart des chirurgiens plasticiens ont-ils abandonné leur utilisation.À partir de 1963 jusqu'au moratoire imposé sur les prothèses de gel (6 janvier 1992), à peu près 95 % de toutes les prothèses mises en place étaient remplies de gel de silicone; les autres, soit 5 % seulement, contenaient du sérum physiologique.Depuis le moratoire, les proportions ont été complètement inversées, c'est-à-dire que 95 % des prothèses contiennent du sérum physiologique et 5 % seulement, du gel.Les prothèses de silicone enduites de polyuréthanne (PU) ont fait leur entrée sur le marché en 1968.Elles ont montré, au cours des 20 années qui ont suivi, leur capacité à réduire la prévalence de la rétraction capsulaire en ramenant les taux à 2 ou 3 % environ.D'autres formes de texture de surface (Biocell, Siltex, implants à structures multiples) ont semblé également réduire la rétraction capsulaire des prothèses de gel mais pas autant, et de beaucoup, que le PU.Les prothèses de forme anatomique remplies de gel semblent mieux convenir à certaines femmes, mais tel n'est pas le cas des prothèses remplies de sérum physiologique ayant une forme ou une texture particulières.Les prothèse de gel ont donné lieu au plus important recours collectif dans l'histoire de la médecine; en effet, des montants totalisant 4,2 milliards de dollars américains ont été adjugés à des femmes porteuses d'implants de silicone.Au cours de la dernière décennie, il s'est fait beaucoup de recherche sur la réaction de l'organisme féminin aux prothèses de gel et une foule d'études ont montré que les prothèses de silicone n'étaient pas associées à l'apparition de quelconque maladie.Aussi l'utilisation des prothèses remplies de gel de silicone a-t-elle été approuvée par Santé Canada dans le cadre d'un programme spécial d'accès.Il est donc maintenant possible de poser ces dernières prothèses chez certaines patientes, c'est-à-dire celles chez qui on croit que le gel donnerait de meilleurs résultats que le sérum physiologique.Toutefois faut-il préciser qu'il ne s'agit pas là d'une autorisation d'utilisation générale illimitée.L'évolution des prothèses mammaires a rempli l'histoire de la deuxième moitié du XX e siècle; ses grandeurs et misères ont donné lieu à d'énormes progrès mais aussi à d'amères déceptions.Le monde des prothèses mammaires est vaste et il existe de grandes différences entre les modèles.Le présent article fait l'historique des prothèses mammaires au cours des 50 dernières années.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,008
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Synthèse · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,010
Score d'incertitude au seuil0,033

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,008
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0020,002
Études des sciences et des technologies0,0010,003
Communication savante0,0030,002
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0020,002
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0100,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,019
Tête enseignante GPT0,213
Écart entre enseignants0,193 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreSynthèse

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations8
Publié2002
Routes d'admission1
Résumé présentnon

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