Notice bibliographique
Résumé
This article explores the influence of conventions set by The Photographic Atlas of Auroral Forms, published by the International Union of Geodesy and Geophysics (1930), on protocols employed at Arctic stations researching the aurora borealis during the Second International Polar Year (1932–1933). The atlas was created by a committee led by Professor Carl Størmer, the leading auroral scientist of the early twentieth century. It categorized auroral forms, established codes for viewing the phenomenon through the camera lens, and provided a multitude of carefully selected photographs to direct the reader. Responding to a call for greater emphasis on verticality in studies of twentieth-century atmospheric science, this paper addresses the vertical dimension as both a consideration in the process of visually documenting the fleeting and intangible forms of the aurora as well as a subject of study in its own right, in relation to altitude measurements of the phenomenon. With a focus on the specific instrumentation used, light is shed on the difficulties of calibration across polar stations, bodily comportments involved in viewing aurorae, and properties of the northern lights revealed through temporal distance from the display. In seeking to answer the methodological question of whether atlases reflect the reality of scientific practices, I analyze how The Atlas of Auroral Forms affected observational routines among Norwegian, British, Canadian, American, and Dutch polar year groups. Emphasis is placed on instances of divergence from its guidance to demonstrate that research practices do not always follow inexorably from an instructive text, even given the most favorable of conditions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».