Magic and empiricism in early Chinese rainmaking -- A cultural evolutionary analysis
Notice bibliographique
Résumé
Ritual protocols aimed at rainmaking have been a recurrent sociocultural phenomenon across societies and throughout history. Given the fact that such protocols were likely entirely ineffective, why did they repeatedly emerge and persist, sometimes over millennia even in populations with writing and record keeping? To address this puzzle, many scholars have argued that these protocols were not instrumental at all, and that their practitioners were not really endeavoring to employ them in order to bring about rain. Here, taking advantage of the wealth of historical records available in China, we argue to the contrary: that rainmaking is best viewed as an instrumental, means-end activity, and that people have always placed strong emphasis on the outcomes of such activities. To account for persistence of rainmaking, we then present a set of cultural evolutionary explanations, rooted in human psychology, that can explain why people’s adaptive learning processes did not result in the elimination of ineffective rainmaking methods. We suggest that a commitment to a supernatural worldview provides theoretical support for the plausibility of various rainmaking methods, and people often over-estimate the efficacy of rainmaking technologies because of statistical artefacts (some methods appear effective simply by chance) and under-reporting of disconfirmatory evidence (failures of rainmaking not reported/transmitted). The inclination to “do something” when a drought hits versus “do nothing” likely also plays a role and persists in the world today.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».