Notice bibliographique
Résumé
Les ch a n t res du commerce électronique ont longtemps laissé cro i re, aux entrep re n e u rs d'une part et aux p a rt i c u l i e rs de l'autre, que l'Intern e t allait apporter de bien meilleurs prix aux produits vendus par ce mode de distribution en raison d'une éviction des intermédiaires traditionnels.Hélas, la réalité à laquelle nous sommes confrontés est quelque peu différente de cette théorie, même si quelques modèles d'affaires proposent un privilège à l'acheteur.Comme vous l'avez compris, dans ce deuxième article ayant pour thème l'intégration du marketing-mix dans Internet, nous étudierons la variable prix.À l'instar du monde phy s i q u e, on re t ro u ve dans Internet les mêmes c a ra c t é ristiques de cette va ri abl e : il est possible d'obten i r des conseils, des produits et des services gratuits ou payants.Toutefois, la particularité d'Internet est d'avoir généré ses propres modèles d'affaires électroniques.À cet égard, nous considérerons Internet à la fois comme un moyen de commu n i c ation -et c'est sans doute l'aspect le plus souvent évoqué -, comme un moyen de distribution pour télécharger des logiciels ou de la musique, mais également comme un moyen de paiement, lors de l'achat en ligne notamment.Ces trois fonctions sont les plus communément recensées par de nombreux auteurs.A i n s i , nous nous pro p o s o n s , à partir des travaux de Timers 2 , de présenter les principaux modèles existants dans Internet.Par la suite, nous définirons en quoi consistent les notions de gratuité et de payant avant de voir les relations entre la variable prix et les modèles d'affaires.Notons finalement que notre approche se concentre aussi bien dans une perspective d'entreprise à entreprise ( B 2 B 3 ) que de re l ation entrep rise à consommat e u r (B2C 4 ).Sans pour autant proposer de nouve a u x modèles de gestion ni de nouve a u x p a radigmes du marke t i n g, mais simplement, à travers une revue de littérature et une série d'exemples, nous mettrons en lumière les enjeux de cette nouve l l e tendance.Nous nous proposons dès à présent de nous in t é resser au pri x , après avoir ab o rdé les nouve a u x modèles d'affaires de l'Internet. Quelques modèles d'affaires électro n i q u e sDans la présente part i e, nous proposons de présenter succinctement les différents modèles de commerce élect ronique existant à l'heure actuelle.La cl a s s i fi c ation nous ap p a raissant la plus adéquate est celle de Ti m e rs 5 , q u i présente les modèles d'affa i res selon deux axe s : leur degr é d ' i n n ovat i o n , en ab s c i s s e, et leur niveau d'intégrat i o n fonctionnelle, en ordonnée (figure 1).Avant d'entrer plus amplement dans les détails, il conv i e n d rait de donner les définitions des concepts auxquels nous re c o u rrons dans le présent art i cl e. Notons au préalable que ces modèles se catégorisent suivant leur n iveau de contenu , de transaction et d'intera c t ivité.De façon globale, nous passerons en revue les boutiques é l e c t roniques et les centres commerciaux virt u e l s , l e s e n ch è res électro n i q u e s , l ' ap p rovisionnement électro n i q u e et le courtage d'information.Les boutiques électroniques (boutiques-é) représentent une nouvelle façon, pour une société ou un magasin, de faire du marketing sur le Web.En premier lieu, l'intégration d'un site Web est une façon de promouvoir l'activité de l'entité économique, bien au-delà des frontières de l'organisation et de son rayon d'activité.À un premier stade, on voit apparaître l'information électronique, puis p rogre s s ive m e n t , le site peut se tra n s fo rmer en site intera c-Le cyberprix : une adéquation nécessaire avec les modèles d'affaires de l'Internet.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,003 |
| Communication savante | 0,012 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,087 | 0,020 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».