Notice bibliographique
Résumé
La façon dont le paradigme du soutien transforme le système de services en déficience intellectuelleJames R. Thompson, Robert L. Schalock, John Agosta, Lilia Teninty et Jon FortuneLe paradigme du soutien se base sur la prémisse que la différence la plus marquante entre les personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) et les personnes de la population générale est que les personnes ayant une DI ont des besoins de soutien de différents types et d'intensités pour participer pleinement en société et y contribuer. Le paradigme du soutien change le travail professionnel et les politiques publiques dans le domaine de la DI en procurant une base conceptuelle pour aligner le travail des chercheurs, des décideurs politiques et des professionnels aux niveaux micro (individuel), méso (organisationnel), et macro (juridique). Le potentiel du paradigme du soutien pour transformer le système de services pour les adultes est discuté.La fiabilité et la validité de l'échelle supplémentaire Protection and Advocacy de l'Échelle d'intensité de soutienKarrie A. Shogren, James R. Thompson, Michael L. Wehmeyer, Tec Chapman, Marc J. Tassé et Colleen A. McLaughlinTrois études distinctes ont été effectuées pour examiner la fiabilité et la validité de l'échelle supplémentaire Protection and Advocacy (P&A Scale) (une échelle de protection et défense des droits de la personne) de l'Échelle d'intensité de soutien (Supports Intensity Scale, SIS). Dans la première étude, la fiabilité inter-juges de l'Échelle P&A a été étudiée lorsque les interviewers étaient formés à l'administration de la SIS et sa cotation. Les coefficients de Pearson étaient considérablement plus élevés que les coefficients rapportés dans une étude précédente menée par des interviewers non formés. Dans la deuxième étude, la fiabilité (cohérence interne, erreur type de mesure, fiabilité inter-juges) et la validité (validité de contenu et de construit) de l'Échelle P&A ont été examinées alors que celle-ci est administrée par des interviewers formés auprès de personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) qui reçoivent des services d'une agence d'état dans le domaine de la DI. Les résultats indiquent de fortes fidélité et validité de l'Échelle P&A, comparables à celles d'autres domaines de la SIS. Dans la troisième étude, d'autres propriétés psychométriques de l'Échelle P&A ont été évaluées via un large échantillon d'interviewers formés à travers les États-Unis et le Canada à l'aide de la SIS disponible en ligne. Cette étude a également révélé des propriétés psychométriques robustes. Collectivement, les résultats de ces trois études ont suggéré que l'Échelle P&A est une mesure fiable et valide des besoins de soutien. Dans les futures révisions de la SIS, il devrait être envisagé que l'Échelle P&A soit incluse dans la section de cet instrument qui génère des scores standardisés reflétant l'intensité relative des besoins de soutien d'un individu.Histoires de planification de soutien réussies : le parcours d'un organisme fournisseur de servicesLinda Bailey et Yvonne Miller NixonLe rôle des organismes communautaires fournisseurs de services de soutien est passé d'un rôle de soins ségrégés à celui mettant de l'avant l'inclusion des personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) dans leurs communautés locales. Dans cet article, la façon dont Evergreen Life Services (organisme sans but lucratif fournissant des services de soutien aux personnes ayant une DI) a changé et progressé au fil du temps, en particulier dans le contexte de la croissance du mouvement prônant le soutien, sera exposée. Afin d'illustrer les progrès de l'organisme, des histoires de succès de personnes ayant une DI que l'organisme soutien seront partagées. Les clés de la réussite d'Evergreen à passer du rôle de fournisseur de soins ségrégés à celui offrant des services de soutien personnalisés, permettant l'autodétermination des personnes ayant une DI, sont discutées dans cet article. Il est également question des défis auxquels font face les organismes fournisseurs de soutien cherchant l'amélioration continuelle de la qualité de leurs services.Évaluation et planification dans les écoles de types « K-12 » (de la maternelle à la douzième année) : une approche socio-écologiqueVirginia L. Walker, Stephanie N. DeSpain, James R. Thompson et Carolyn HughesLe processus de Support Needs Assessment and Problem-Solving (SNAP) vise à aider les équipes éducatives dans l'identification et l'implantation de soutiens pour les enfants ayant une déficience intellectuelle (DI) dans les écoles K-12. Chaque étape du processus SNAP est décrite, y compris l'identification des besoins de soutien d'importance prioritaire. Ces besoins sont basés sur les informations provenant du Supports Intensity Scale-Children's Version (SIS-C). Deux études de cas réalisées auprès d'équipes scolaires utilisant le procédé du SNAP pour identifier et implanter des mesures de soutien visant à augmenter les occasions d'apprendre et la participation d'enfants dans un contexte inclusif sont présentées. L'importance de comprendre les enfants ayant une DI à partir de leurs besoins de soutien ainsi que les implications pour la planification des équipes dans les écoles K-12 sont discutées.L'Échelle d'intensité de soutien version pour enfants: fidélité et validité préliminairesJames R. Thompson, Michael L. Wehmeyer, Carolyn Hughes, Karrie A. Shogren, Susan B. Palmer et Hyojeong SeoCet article présente l'Échelle d'intensité de soutien version pour enfants (Supports Intensity Scale-Children's Version, SIS-C) conçue et normée afin d'être utilisée auprès d'enfants de multiples contextes incluant la maison, l'école et la vie dans la communauté. Les étapes de développement de l'échelle sont décrites et les résultats des données recueillies pour une version pilote de la SIS-C sont partagées. Les résultats préliminaires quant à la fidélité et la validité suggèrent que la SIS-C a des propriétés psychométriques robustes.La traduction des résumés en Français a été coordonnée par « AAIDD- Chapitre Québec » avec la collaboration de Mélissa Clark, Marie-Josée Leclerc, Carole Légaré, Julie Maltais, et Diane Morin.The French translation of the abstracts has been coordinated by “AAIDD- Quebec Chapter” with the collaboration of Mélissa Clark, Marie-Josée Leclerc, Carole Légaré, Julie Maltais, and Diane Morin.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».