Future time reference and viewpoint aspect: Evidence from Gitksan
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
In many languages, future time reference can be conveyed in more than one grammaticized way. An example is English, which uses will and be going to. These two forms make different semantic and pragmatic contributions, and the source of the contrast is a matter of debate. For example, Copley (2009) argues that both will and be going to have a modal component, but be going to also contains progressive aspect. Klecha et al. (2008) and Klecha (2011) also posit modality for both forms, but argue that will introduces obligatory modal subordination; crucially for them, be going to does not contain the progressive. In this paper, we address the following three questions: (a) Do any other languages show a contrast between will-like and be going to-like futures? (b) Is there cross-linguistic support for the proposal that some futures contain progressive aspect? (c) Can cross-linguistic data shed light on the debate about English?Our answer to all three questions is ‘yes’. We show that (a) Gitksan (Tsimshianic) displays a contrast between will-like and be going to-like futures; (b) their distribution provides support for progressive aspect in the latter type of futures; and (c) Gitksan contributes cross-linguistic evidence to the debate about the nature of futures in English. We provide an analysis that combines elements of both Copley’s (2009) and Klecha’s (2011) accounts. More generally, we argue that different future constructions across languages are derived by combining at least the following three building blocks: prospective aspect, a modal, and the progressive.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle