A review of two decades of <scp>LGBTQ‐inclusive</scp> research in <scp>JSPR</scp> and <scp>PR</scp>
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The field of lesbian, gay, bisexual, transgender, and queer (LGBTQ+) relationship science has grown significantly over the past two decades, coinciding with rapid changes in the social acceptance of LGBTQ+ people. However, it is unclear to what extent the top two journals in relationship science, the Journal of Social and Personal Relationships and Personal Relationships , have contributed to the field. In this critical review, we analyzed the 2181 manuscripts published in the journals between 2002 and 2021 for whether they included or excluded LGBTQ+ participants, the methodologies used to analyze their data, and their conclusions about LGBTQ+ lives and relationships. The overwhelming majority (85.8%) of manuscripts did not acknowledge LGBTQ+ relationships; however, there have been improvements compared to past research in retaining LGBTQ+ participants within a data set when they were present. We identified 92 manuscripts that contributed to knowledge about LGBTQ+ lives or relationships. We discuss the lack of intersectional analyses and methodological challenges of incorporating multiple forms of diversity within quantitative research. Overarching themes across manuscript content included minority stress, relationship formation, social support, and commitment. Overall, though the research in the two journals has contributed to the literature on LGBTQ+ relationships, our review suggests that scholars do not consider these two journals as a first choice for finding or publishing LGBTQ+ relationship science.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,022 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,005 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle