Impact of Rocket Launch and Space Debris Air Pollutant Emissions on Stratospheric Ozone and Global Climate
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Detailed examination of the impact of modern space launches on the Earth's atmosphere is crucial, given booming investment in the space industry and an anticipated space tourism era. We develop air pollutant emissions inventories for rocket launches and re‐entry of reusable components and debris in 2019 and for a speculative space tourism scenario based on the recent billionaire space race. This we include in the global GEOS‐Chem model coupled to a radiative transfer model to determine the influence on stratospheric ozone (O 3 ) and climate. Due to recent surge in re‐entering debris and reusable components, nitrogen oxides from re‐entry heating and chlorine from solid fuels contribute equally to all stratospheric O 3 depletion by contemporary rockets. Decline in global stratospheric O 3 is small (0.01%), but reaches 0.15% in the upper stratosphere (∼5 hPa, 40 km) in spring at 60–90°N after a decade of sustained 5.6% a −1 growth in 2019 launches and re‐entries. This increases to 0.24% with a decade of emissions from space tourism rockets, undermining O 3 recovery achieved with the Montreal Protocol. Rocket emissions of black carbon (BC) produce substantial global mean radiative forcing of 8 mW m −2 after just 3 years of routine space tourism launches. This is a much greater contribution to global radiative forcing (6%) than emissions (0.02%) of all other BC sources, as radiative forcing per unit mass emitted is ∼500 times more than surface and aviation sources. The O 3 damage and climate effect we estimate should motivate regulation of an industry poised for rapid growth.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle