L’important n’est pas la destination, mais les seuils que l’on franchit. L’exemple des mondes possibles dans Fringe
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Les récits de voyage dans le temps ou vers des mondes parallèles ont offert d’innombrables expériences d’innovations narratives et d’exploration sur les différentes temporalités. Mais au-delà du temps déconstruit, il y a l’immédiateté et l’étrangeté du voyage entre deux mondes radicalement autres, qui ne sont plus séparés par une distance ou un espace, mais par de simples seuils que l’on traverse. C’est cette notion et son utilisation dans les séries de science-fiction que cet article explore. Toute série télé met en série les seuils de la fiction, puisque le spectateur entre et sort de l’univers télésériel chaque semaine pour retrouver son monde empirique, mais les séries de science-fiction se démarquent en ce qu’elles les thématisent et les formalisent, les mettent en abyme. Elles le font d’abord avec une certaine simplicité, de nombreuses séries classiques comme Doctor Who, Star Trek ou Stargate SG-1 proposant de pénétrer à chaque épisode dans un nouveau monde à explorer, puis, avec une complexité grandissante (complex TV), la série Fringe en étant un exemple typique parmi plusieurs autres. Ces seuils, qu’ils conduisent à des mondes parallèles, des temporalités alternatives ou des consciences autres, en viennent à former la matrice même de la série, qui offre un questionnement complexe sur l’identité, ses limites, ses variations.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle