An Indian Princess and a Mormon Sacagawea? Decolonizing Memories of Our Grandmothers
Notice bibliographique
Résumé
In two extended Latter-day Saint families, individuals have employed a well-worn settler colonial trope of an Indian princess, as well as a Mormon variation on the legend of Sacagawea, to shape memories about Indigenous women as ancestors. Following larger national trends in the United States and Canada, these Mormons have employed selective memories of Indigenous ancestry as autochthonous legitimation of settler colonial occupation of Indigenous lands. Yet, these case studies stand out in contrast to current literature on racial shifting among self-identified Métis, Abenaki, and Algonquin peoples in Canada and non-federally recognized Cherokee in the United States because members of these Mormon families use stories of Indigenous grandmothers to solidify a white rather than an Indigenous identity. Like racial shifters, however, these families imagine their heritage as more autochthonous than American Indians or First Nations. This paradoxical identity formation is rooted in the peculiar narrative of a sacred text, the Book of Mormon, which represents Israelites (portrayed as white) as the original inhabitants of the Americas, attributes dark skin to a curse for wickedness, and makes legitimate land sovereignty contingent on righteous Christian belief and practice. The scripture imagines a future in which its Indigenous descendants become “white [or pure] and delightsome.” Two centuries of intermarriage of white settler men to Indigenous women have been among the various social means employed by Latter-day Saints to turn American Indians white. These images of an Indian princess and a Mormon Sacagawea are based upon harmful and inaccurate stereotypes that perpetuate settler colonialism.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».