Shadows in the City of Lights. Paris in Postwar French Jewish Writing by Sara R. Horowitz, Amira Bojadzija-Dan et Julia Creet
Notice bibliographique
Résumé
Reviewed by: Shadows in the City of Lights. Paris in Postwar French Jewish Writing by Sara R. Horowitz, Amira Bojadzija-Dan et Julia Creet Katarzyna Thiel-Jańczuk Horowitz, Sara R., Amira Bojadzija-Dan et Julia Creet, coordinatrices. Shadows in the City of Lights. Paris in Postwar French Jewish Writing. Albany, State University of New York Press, 2021. ISBN 9781438481739. 278 p. Le corpus de travaux consacrés à l'écriture de la mémoire juive de l'Occupation ne cesse de croître à l'heure actuelle. L'ouvrage Shadows in the City of Light. Paris in Postwar French Jewish Writing, publié récemment par SUNY Press sous la direction de Sara R. Horowitz, Amira Bojadzija-Dan et Julia Creet, occupe cependant une [End Page 229] place particulière parmi ces travaux, et ceci pour au moins deux raisons. Premièrement, parce que tout en proposant d'étudier "un lien physique entre le passé et le présent"30 (4), l'ouvrage place au centre de ses analyses, et ce de manière concrète, l'espace géographique de Paris. Deuxièmement, parce qu'il réunit en un seul volume des travaux consacrés à la relation entre Paris et la mémoire, relation qui n'a été jusqu'alors examinée que de manière occasionnelle ou dispersée. Le collectif, issu d'un symposium international qui s'est tenu à The Israel and Golda Koschitzky Center for Jewish Studies à l'Université de York au Canada en 2016, contient quatorze études en anglais, signées par un groupe international de chercheurs reconnus et spécialistes de la littérature de la Shoah et/ou de la littérature juive. Ces études sont en majeure partie consacrées à l'œuvre de quatre écrivains considérés aujourd'hui comme des classiques de l'écriture postmémorielle: Sarah Kofman, Patrick Modiano, Georges Perec et Henri Raczymow—ce dernier étant aussi l'un des contributeurs au volume. Sont également évoqués, de manière plus marginale, le poète de langue yiddish Abraham Sutzkever, Albert Cohen, Pierre Goldman, ainsi que quelques écrivains ashkénazes et séfarades tant de l'avant que de l'après-guerre: André Billy et Moïse Twersky, Katia Rubinstein et Jean-Luc Allouche. Irène Némirovsky, une écrivaine juive d'origine ukrainienne, dont la famille s'installe à Paris dans les années 1920 et dont la carrière littéraire prometteuse s'interrompt brusquement avec sa déportation et sa mort à Auschwitz en 1942, complète cette liste. Née en 1903, Némirovsky n'appartient pas à la "génération d'après," comme les autres écrivains étudiés dans le volume. Sa présence dans l'ouvrage est cependant justifiée tant par la thématique de son roman écrit dans les années 1940, Suite française—roman qui constitue un témoignage émouvant de l'existence quotidienne des Juifs pendant l'Occupation—que par les circonstances singulières de sa publication par ses filles en 2004. Un bref rappel de l'histoire de l'immigration juive vers la capitale française à partir de l'époque moderne ouvre le livre. Ce rappel nous permet d'ailleurs de prendre la mesure du statut particulier que Paris a occupé dans l'imaginaire des Juifs au cours du 20e siècle; un statut marqué, d'une part, par la mémoire de l'exil et de l'errance et, d'autre part, par "une préoccupation spécifiquement juive pour des questions d'espace et d'appartenance"31 (5). Quant aux études consacrées aux écrivains mentionnés, enfants d'immigrés et pour la plupart victimes de la Shoah, elles sont rassemblées en cinq parties qui analysent de manière perspicace les différentes fonctions que joue l'espace urbain dans leur vie et leur œuvre. La partie intitulée "Topography" ("Topographie") s'intéresse, par exemple, au rapport entre les lieux particuliers de la ville et la mémoire des personnes qui y ont habité. Pour Julia Creet, qui examine une psycho-géographie de Dora Bruder dans le récit éponyme [End Page 230] de Patrick Modiano, la topographie de la...
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».