Notice bibliographique
Résumé
Ulysse par jour est une entreprise inédite de traduction française du roman de Joyce, Ulysse, publiée par Guillaume Vissac au rythme d’un tweet par jour depuis 2012. Ces tweets sont relayés et archivés dans un espace Web dédié. En choisissant de créer un dispositif numérique spécifique à cette traduction, Guillaume Vissac sort la traduction de l’espace éditorial où elle était confinée et de sa position ancillaire. L’architexte ainsi construit joue sur la polyvalence des médias numériques (cartographie, tags horaires, tags thématiques, hyperliens) et ouvre une pluralité de lectures. Le séquençage du roman-fleuve en 140 puis 280 caractères produit des micro-textes, qu’on pourrait qualifier de fragments mais qui s’en distinguent par leur unité propre (textuelle et écranique) et par leur insertion dans un réseau de références. Le dispositif influe sur l’écriture dans la mesure où il conduit à une poétisation du roman et à un redéploiement de l’œuvre dans une série de plis (versions, gloses) littéraires. Autre différence avec une publication traditionnelle, le dispositif articule des temporalités complexes, tant en matière d’écriture que de lecture. Plutôt que de parler de traduction proprement dite, Vissac préfère le terme de « piratage poétique », qu’il emprunte à Kathy Acker : la traduction est une réappropriation poétique mais aussi une transgression, une remédiation créatrice. Il s’inscrit ainsi dans un ensemble de pratiques artistiques ; littéraires comme chez Acker, Riós ou Headley, ou multimodales comme chez J. R. Carpenter, entre détournement et remix, qui remettent en question les frontières des genres traditionnels.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,009 |
| Communication savante | 0,008 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,037 | 0,010 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».