A Statistical Study of Nighttime Ionospheric NmF2 Enhancement at Middle‐to‐High Latitudes in the Northern Hemisphere
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The electron density in the ionosphere usually continuously decreases during nighttime due to the vanishing of sunlit ionization. However, it sometimes increases unexpectedly, which has been called nighttime ionospheric enhancement. Previous researches studied this type of phenomenon mainly in the low‐to‐middle latitude regions. Here, we investigate the nighttime ionospheric NmF2 enhancement at middle‐to‐high latitudes in the northern hemisphere (NH) during solar cycles 23–24 by analyzing the ionosonde observations at Chilton (51.1°N, 359.4°E, geomagnetic 48.5°N), Juliusruh (54.6°N, 13.4°E, 51.7°N), Tromsø (69.9°N, 19.6°E, 66.9°N), and Qaanaaq (77.5°N, 290.8°E, 84.3°N), as well as comparing with the Empirical Canadian High Arctic Ionospheric Model (E‐CHAIM). The observations show that the nighttime NmF2 enhancement occurs mainly in the winter solstice months (November–February), and the occurrence rate and relative amplitude of the enhancement are inversely related to solar activity. The observed results are in good agreement with the results obtained from E‐CHAIM. Furthermore, the model shows the spatial distribution of the enhancement at the middle‐to‐high latitudes in NH in winter, most obvious in geomagnetic latitude between 50°N and 65°N, and have longitudinal minima centered at 30°W and maxima centered at 120°W and 75°E. From these results, this unique phenomenon at middle latitude is explained probably by the plasma flux from the higher altitudes (e.g., topside ionosphere and plasmasphere) diffusing downward into the ionospheric F2 layer. However, at polar regions, under the influence of the abundant high‐density structures such as polar cap patches, auroral blob, particle precipitation, etc., the F region plasma density enhancement becomes more complicated.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».