Que faire des déchets radioactifs ?
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Que faire des déchets radioactifs dont la durée d’activité se compte en milliers d’années ? La transmutation n’étant pas encore maîtrisée, restent deux options : soit prévoir un entreposage de longue durée qui, sauf catastrophe, aura un coût régulier important, soit les stocker en « lieu sûr », à 500 mètres de profondeur (projet Cigéo), ce qui implique un investissement majeur. Le choix nécessite de procéder à une évaluation socio-économique (ESE) des avantages et inconvénients de ces solutions à l’horizon de plusieurs milliers d’années, un horizon temporel particulièrement long au regard des travaux de prospective habituels. Julie de Brux, Patrice Geoffron, Pierre-Benoit Joly, Reza Lahidji, Jacques Percebois et Émile Quinet, qui ont contribué à cette ESE, exposent ici comment l’évaluation a pu être faite, en prenant en considération non seulement les perspectives économiques à très long terme, mais aussi la pérennité des institutions publiques et, plus généralement, de la société. De manière certes un peu caricaturale, deux scénarios sont esquissés, dits scénarios OK ou KO, mais encore faut-il calculer les coûts et bénéfices des deux options dans chaque cas de figure (dont la probabilité est grossièrement estimée) en utilisant un taux d’actualisation dont les auteurs expliquent le mode de calcul. L’étude ainsi menée montre que le projet d’enfouissement (projet Cigéo) est « avec un taux d’actualisation tout à fait raisonnable, le plus profitable du point de vue de la collectivité dès lors que l’on assigne au scénario KO une probabilité de réalisation d’au moins 15 % ». Un tel exercice est assurément périlleux et la méthode osée. Quelqu’un a-t-il une autre solution ? H.J.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle