Ni « rouge » ni « pauvre type » ? Le parti socialiste suisse à la recherche de son électorat (1947-1983)
Notice bibliographique
Résumé
Depuis quelques décennies, la question de l’ancrage social de l’électorat socialiste est devenue un chiffon rouge tant dans l’espace public qu’au sein des social-démocraties européennes, revenant souvent au lieu commun de partis ayant « abandonné » leur électorat ouvrier traditionnel à l’extrême droite. La question de la représentativité sociale des partis sociaux-démocrates n’est pourtant pas nouvelle et a depuis longtemps été pensée dans un cadre transnational, les acteurs partisans comparant les situations nationales et/ou s’inspirant de pratiques et d’idées des « partis frères ». L’impression même d’homogénéité passée des électorats sociaux-démocrates est à questionner au regard des mobilisations souvent interclassistes de ces partis, des transformations fines des mondes ouvriers et populaires depuis le XIXe siècle, et des migrations qui ont constamment interrogé le cadre d’action national des social-démocraties. Cet article prend le cas du Parti socialiste suisse pour analyser les schèmes d’appréhension de l’électorat et les stratégies de mobilisation développés par les cadres et activistes partisans. Si l’après-guerre marque l’intégration du parti dans les accords de partage du pouvoir sur la base de quotes-parts électorales supposément stables, le parti s’est, en coulisses, constamment interrogé sur son ancrage social et son rapport aux mondes ouvriers. En pleine guerre froide, le parti a d’abord cherché à écarter le stigmate du « rouge » et à s’adresser aux « classes moyennes ». L’arrivée des femmes sur le marché électoral en 1971, mais aussi les tensions autour de la forte migration de travail dans les années 1960-1970 conduisent les sociaux-démocrates à repenser leur focalisation sur un électeur-type ouvrier, masculin et suisse.
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
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Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».