Notice bibliographique
Résumé
Alors que l’on peut s’initier à une vaste panoplie de cultures alimentaires internationales au sein de la plupart des villes nord-américaines, qu’en est-il de la découverte de cultures alimentaires autochtones ? Existe-il des « restaurants autochtones » ? Au Canada, de telles initiatives fleurissent lentement, à ce point qu’il est dorénavant possible de « manger autochtone ». L’offre reste toutefois restreinte et, à l’exception de Toronto et de Vancouver, il est plutôt rare de trouver plus d’un restaurant de ce type dans une même ville. À quoi s’attendre lorsqu’on mange dans l’un de ces restaurants ? Comment la diversité culturelle des peuples autochtones est-elle mise en scène ? Retrouve-t-on des plats communs (entre quoi et quoi ?) ? Un itinéraire gourmand entre Montréal et Vancouver a permis de visiter treize restaurants et d’en analyser le menu, le décor et l’ambiance. L’article porte ainsi sur la mise en scène de l’autochtonie dans ces lieux généralement situés en centre-ville et qui s’adressent à un public varié, autant autochtone qu’allochtone. Une discussion sur les implications du terme « autochtone », en tant que désignant une entité sociale globale rassemblant une multitude de cultures distinctes, amène à s’interroger sur les enjeux liés au fait de s’y identifier. Les défis d’une telle restauration sont aussi discutés afin de déceler, au sein des restaurants concernés, l’émergence d’une forme de cuisine autochtone globalisée mobilisant des symboles et des référents culturels panindiens.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,008 |
| Communication savante | 0,010 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,024 | 0,004 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».