Charles Perrault, cinématographe. Reprise, continuation et démontage de La Belle au bois dormant au cinéma
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Les contes de fées de l’âge classique constituent un matériau privilégié de l’imaginaire merveilleux occidental, délivrant à la fois figures, scénarios et motifs. Les adaptations cinématographiques des contes de fées, parce qu’ils sont plastiques et modulables, sont nombreuses et variées, mais elles s’inscrivent toutes dans une dynamique sérielle qui définit différents rapports de réécriture et d’interprétation. Cette étude prend pour objet les effets de transformation et de variance qui découlent de l’adaptation cinématographique, et porte plus spécifiquement sur deux reprises filmiques de La Belle au bois dormant de Charles Perrault : La Belle endormie (2011) de Catherine Breillat et Belle dormant (2017) d’Adolpho Arrietta. Chez Breillat, la dominante est accordée à l’exploration onirique de l’enfance, en investissant de symboles l’un des points aveugles du conte de Perrault : le sommeil de la Belle. Chez Arrietta, la modernisation de La Belle au bois dormant repose sur la prolifération des médias employés comme supports narratifs (musique, objets magiques, photographie), permettant ainsi d’interroger les pouvoirs des récits et les fonctions de l’imaginaire. Enfin, les films de Breillat et d’Arrietta proposent, en marge des enjeux de reprise, une réflexion sur le dispositif cinématographique lui-même.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle