Notice bibliographique
Résumé
The COVID-19 global pandemic forced most nightlife venues to shut their doors in March 2020, leading to a loss of employment for nighttime employees and freelancers as well as a loss of revenue for the city. As night clubs shut down, the social dancers who fuel this part of the nightlife economy lost access to the spaces where they dance with others who share their musical tastes. Yet seedlings can spring up even in burned over territory. In the face of these pandemic challenges, the dance music scene reinvented itself, shifting from existing in-person to entirely virtual performance. This reimagination of nightlife points to a key element in the resilience of night-time social dancing: community. These virtual dance parties stemmed from, and perpetuated dance communities that replaced, and in some cases redefined, the experiences that dance communities formerly enjoyed in in-person venues. This paper explores this world of virtual dancing. Through conversations with venue owners, performers, and social dancers, as well as through a digital ethnography of virtual dance parties and their corresponding social media pages, this study asks whether and how virtual dance parties replicate the sense of community experienced in in-person dance parties and interrogates what the advent of virtual dance parties means for the future of urban nightlife. Building on the idea that social dancing is a right to the city (Krisel 2020; see also Harvey 2008; Lefebvre 1996), this study also explores how social dancing may also be a right to the internet and explores the parallel between the urban and internet environments as venues where subcultures can form communities and co-create both physical and virtual spaces.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».