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Enregistrement W4381956693 · doi:10.1097/cxa.0000000000000131

The Current State of Psychostimulants Use and Harms in Canada

2022· article· en· W4381956693 sur OpenAlexaffvenueabout
Caroline O’Keefe-Markman, Lenka Vojtila, Benedikt Fischer

Notice bibliographique

RevueThe Canadian Journal of Addiction · 2022
Typearticle
Langueen
DomaineMedicine
ThématiqueOpioid Use Disorder Treatment
Établissements canadiensSimon Fraser University
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPsychological interventionMedicinePsychosocialPsychiatryPopulationHeroinMethamphetamineParaphernaliaEnvironmental healthDrugGeography

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

ABSTRACT Psychostimulant use in Canada—similar to recent data trends from the United States—has been showing signs of increase over the past decade, while with patterns of use varying across the country. Changes in drug use preferences from opioids to psychostimulants have been noted in several provinces, for example, Alberta. Similarly, reports from British Columbia highlight a shift from opioids to psychostimulants with methamphetamine use representing the most commonly used drug. Further, the greatest amount of methamphetamine was seized in Quebec. Harms of psychostimulants include but are not limited to cardiovascular events, violence, paranoia/psychosis, increase in crime, and risky behaviors. Overall, physical and mental morbidity is associated with psychostimulant use in addition to elevated risk of contracting HIV and Hepatitis C Virus (HCV). There are increasing trends of the co-use of psycho-stimulants with opioids, resulting in heightened risk for acute adverse outcomes (eg, poisoning mortality). Populations involved in the use of psychostimulants across Canada are often socio-economically marginalized and vulnerable, or include men who have sex with men communities as well as post-secondary students. These populations warrant concerted efforts towards reducing the harms associated with psychostimulants; however, current interventions are limited. Interventions to be considered include safer psychostimulant paraphernalia distribution, psychosocial and pharmacotherapeutic interventions, supervised consumption services, and possible “safer supply” interventions. Studies suggest the need for tailored interventions for psychostimulants, prioritizing population-specific needs, better prevention, and further research. Overall, concerted effort to decrease psychostimulant-related use and harms, especially amongst youth, marginalized populations, and men who have sex with men communities, are warranted across Canada. L’utilisation de psychostimulants au Canada - semblable aux tendances récentes de données des États-Unis - a montré des signes d’augmentation au cours de la dernière décennie, tandis que les modes d’utilisation varient à travers le pays. Des changements dans la préférence en matière de drogues passant des opioïdes aux psychostimulants ont été observés dans plusieurs provinces, par exemple en Alberta. De même, des rapports de la Colombie-Britannique mettent en évidence une transition des opioïdes aux psychostimulants, la consommation de méthamphétamine représentant la drogue la plus couramment consommée. De plus, la plus grande quantité de méthamphétamine a été saisie au Québec. Les effets nocifs des psychostimulants comprennent, sans s’y limiter, les accidents cardiovasculaires, la violence, la paranoïa/psychose, l’augmentation de la criminalité et les comportements à risque. Dans l’ensemble, la morbidité physique et mentale est associée à l’utilisation de psychostimulants en plus du risque élevé de contracter le VIH et le VHC. Les tendances sont à la hausse quant à l’utilisation concomitante de psychostimulants et d’opioïdes, ce qui entraîne un risque accru d’effets indésirables aigus (par exemple, mortalité par empoisonnement). Les populations impliquées dans l’utilisation de psychostimulants à travers le Canada sont souvent des sociétés marginalisées et vulnérables sur le plan socio-économique, par exemple la communauté des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) ainsi que les étudiants de niveau post-secondaire. Ces populations justifient des efforts concertés pour réduire les méfaits associés aux psychostimulants; cependant, les interventions actuelles sont limitées. Les interventions à envisager comprennent une distribution plus sÛre de matériel de psychostimulants, des interventions psychosociales et pharmacothérapeutiques, des services de consommation supervisée et d’éventuelles interventions pour un «approvisionnement plus sÛr». Des études suggèrent la nécessité d’interventions sur mesure pour les psychostimulants, donnant la priorité aux besoins spécifiques de la population, une meilleure prévention et des recherches plus poussées. Dans l’ensemble, des efforts concertés pour réduire l’utilisation et les effets nocifs liés aux psychostimulants, en particulier chez les jeunes, les populations marginalisées et les communautés HSH, sont justifiés partout au Canada.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,467
Score d'incertitude au seuil0,741

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,018
Tête enseignante GPT0,250
Écart entre enseignants0,232 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations1
Publié2022
Routes d'admission3
Résumé présentoui

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