Du groupe à la personne, faire échec à l’individu !
Notice bibliographique
Résumé
On nous a annoncé la fin des établissements avec l’injonction à la désinstitutionnalisation, censée ouvrir les portes de l’autodétermination aux individus accompagnés. Mais ce travail d’émancipation a déjà commencé au sein des établissements, l’objet de l’accompagnement s’étant déplacé du groupe à la personne. Cet article vise à rendre compte de cette évolution, au travers de réflexions menées en équipe et via des vignettes issues du quotidien. Cette mise au travail de ce qui fait repère dans l’accompagnement n’est possible que si l’institution elle-même l’organise, en garantissant des espaces pour le faire, des moyens dédiés pour personnaliser (et non individualiser) la réponse aux attentes et aux besoins exprimés. Paradoxalement, le travail engagé par les équipes médico-sociales sur l’auto-détermination amène une partie des personnes accompagnées à demander certes plus d’inclusion, mais également des espaces de vie collectifs dans des groupes choisis et non plus subis. Vivre un lien social adapté et protecteur permet ainsi d’expérimenter le lien social « ordinaire », de s’y inscrire, tout en ayant la garantie de pouvoir retrouver le collectif. Dans cette perspective, la question n’est plus de savoir « comment ne pas subir le collectif », et donc chercher à l’éliminer, mais plutôt de « comment s’en servir » pour mieux le transformer et en faire un élément de la dynamique institutionnelle. Dans la première partie de cet article, des modalités institutionnelles favorisant cette dynamique ont été présentées au travers du témoignage d’une professionnelle. Ici, un autre témoignage montre comment le parcours d’un professionnel peut être source d’une dynamique, à condition que l’institution favorise son expression et sa prise en compte.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».