Bibliographic record
Abstract
On nous a annoncé la fin des établissements avec l’injonction à la désinstitutionnalisation, censée ouvrir les portes de l’autodétermination aux individus accompagnés. Mais ce travail d’émancipation a déjà commencé au sein des établissements, l’objet de l’accompagnement s’étant déplacé du groupe à la personne. Cet article vise à rendre compte de cette évolution, au travers de réflexions menées en équipe et via des vignettes issues du quotidien. Cette mise au travail de ce qui fait repère dans l’accompagnement n’est possible que si l’institution elle-même l’organise, en garantissant des espaces pour le faire, des moyens dédiés pour personnaliser (et non individualiser) la réponse aux attentes et aux besoins exprimés. Paradoxalement, le travail engagé par les équipes médico-sociales sur l’auto-détermination amène une partie des personnes accompagnées à demander certes plus d’inclusion, mais également des espaces de vie collectifs dans des groupes choisis et non plus subis. Vivre un lien social adapté et protecteur permet ainsi d’expérimenter le lien social « ordinaire », de s’y inscrire, tout en ayant la garantie de pouvoir retrouver le collectif. Dans cette perspective, la question n’est plus de savoir « comment ne pas subir le collectif », et donc chercher à l’éliminer, mais plutôt de « comment s’en servir » pour mieux le transformer et en faire un élément de la dynamique institutionnelle. Dans la première partie de cet article, des modalités institutionnelles favorisant cette dynamique ont été présentées au travers du témoignage d’une professionnelle. Ici, un autre témoignage montre comment le parcours d’un professionnel peut être source d’une dynamique, à condition que l’institution favorise son expression et sa prise en compte.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.016 | 0.034 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.009 |
| Open science | 0.001 | 0.010 |
| Research integrity | 0.004 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".