Biologie, écologie et pêche des lamproies migratrices (agnathes amphihalins) : rapport final : deuxième tranche fonctionnelle
Notice bibliographique
Résumé
Different small rivers of the Gironde Garonne Dordogne river-basin have allowed us to illustrate the characteristics of the spawning macrohabitats and the microhabitats of three species of lamprey present in France: Petromyzon marinus, Lampetra fluviatilis\nand Lampetra planeri. Data concerning the first two migrating species come from axis whose order-category, according to Horton`s method, ranges from 6 to 3 (modules of 279 to 2m3/s). Data concerning the third species, non-migrating, ranges from 4 to 1 (modules of 0.2 to 2m3/s). For the three species, coarse granularity stands out as being\nthe most explanatory factor for the presence of a spawning area. The dominant substrateclass used by Petromyzon marinus is stones with sometimes a strong presence of blocs according to the AFNOR NF P94-056 classification. Major colonizer, this species spawns in macrohabitats such as lotic channels, banks, riffles and flats (according to the key of Malavoi et Souchon, 2002) where the mean flow speed and water height range respectively from 0.2 to 1.5m/s and from 6 to 130cm. The bottom flow speed, where the genitors evolve, stays at a mean value around 0.3m/s. The slope of the small rivers it can be found in, can reach 30 °/°°. The macrohabitats of the two species of the genus Lampetra are situated in sections of lesser slope (0.15 to 4 °/°°) with a bottom flow speed around 0.3m/s for L. fluviatilis, 0.2m/s for L. planeri and a water height ranging from 2\nto 50 cm which corresponds to banks, riffles and flats. They build their nests preferentially in gravel type beds with a stony tendency (range of the geometric mean of the grains: 1.8 to 26 mm). The three species, by building a dome, increase the lotic character of the spawning area. In order to determine the larvae of the two pair species of the genus Lampetra using genetics, the genetic analysis of the D-loop region is undertaken. This region is more variable than the cytochrome B which is not discriminatory for L. planeri and fluviatilis. It shows that a small number of individuals can be heterozygote for a sub-region of the D-loop. Nevertheless, the individuals still remain non differentiable with tiny genetical\ndistances of one to two nucleotides. At this stage of the investigation, the existence of two morphotypes of the same species is being confirmed. Another region, situated after the D-loop and coding for transfer ARNs of Threnonine and Glutamine, is amplificated.\nNot all the repetitions obtained are complete. The possible discriminatory power of this region remains to be studied. / Différents cours d`eau du bassin Gironde Garonne Dordogne ont permis d`illustrer les caractéristiques des macrohabitats et microhabitats de frai des trois espèces de lamproies présentes en France : Petromyzon marinus, Lampetra fluviatilis et Lampetra planeri. Les\ndonnées relatives aux deux premières espèces migratrices sont issues d`axes dont les catégories d`ordre selon la méthode d`Horton s`étendent de 6 à 3 (modules de 279 à 2 m3/s). Celles se rapportant à la troisième espèce, non migratrice, vont de 4 à 1 (modules\nde 0,2 à 2 m3/s). Pour les trois espèces, une granulométrie grossière ressort comme le facteur le plus explicatif de la présence d`une frayère. La classe du substrat dominant utilisé par P. marinus est le cailloux avec parfois une présence forte de blocs selon la\nclassification AFNOR NF P94-056. Grande colonisatrice, cette espèce fraie dans des macrohabitats de type chenal lotique, banc, radier et plat (selon la clé de Malavoi et Souchon, 2002) où la vitesse moyenne d`écoulement et la hauteur en eau vont respectivement de 0,2 à 1,5 m/s et de 6 à 130 cm. La vitesse fond, où évoluent les géniteurs, reste cependant en moyenne de l`ordre de 0,3 m/s. La pente des cours d`eau qu`elle peut fréquenter atteint 30O/OO. Les macrohabitats des deux espèces du genre Lampetra se situent dans des tronçons aux pentes plus faibles (0,15 à 4O/OO) avec une vitesse fond autour de 0,3 m/s pour L. fluviatilis, 0,2 m/s pour L. planeri et une hauteur\nen eau s`étendant de 2 à 50 cm qui correspondent aux types banc, radier et plat. Elles construisent leurs nids de préférence dans des fonds graveleux à tendance caillouteuse (étendue de la moyenne géométrique de la taille des grains : 1,8 à 26 mm). Les trois\nespèces, en construisant un dôme augmentent le caractère lotique de la zone de frai. En vue de la détermination à l`aide de la génétique des larves des deux espèces paires du genre Lampetra, l`analyse génétique de la région D-Loop est entreprise. Cette région est\nencore plus variable que le cytochrome B qui ne s`avère pas discriminant pour L. planeri et fluviatilis. Elle montre qu`un petit nombre d`individus peut être hétérozygotes au niveau d`une sous région du D-Loop. Cependant, les individus des deux espèces restent\ntoujours non différenciables avec des distances génétiques minimes d`un à deux nucléotides. A ce stade de l`investigation, l`existence de deux morphotypes de la même espèce se confirme. Une autre région, située après le D Loop et codant pour les ARN de transfert Thréonine et Glutamine, est amplifiée. Toutes les répétitions obtenues ne sont\npas complètes. L`éventuel pouvoir discriminant de cette région reste à étudier.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,003 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,014 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».