La gouvernance scolaire au Québec: histoire et tendances, enjeux et défis par Olivier Lemieux, et Jean Bernatchez (review)
Notice bibliographique
Résumé
Reviewed by: La gouvernance scolaire au Québec: histoire et tendances, enjeux et défis par Olivier Lemieux, et Jean Bernatchez Gavin Furrey Lemieux, Olivier, et Jean Bernatchez. La gouvernance scolaire au Québec: histoire et tendances, enjeux et défis. PU du Québec, 2022. ISBN 978-2-7605-5785-7. Pp. 182. La loi 40, qui élimine les commissions scolaires (CS) au Québec pour les remplacer par les centres de services (CSS), a été adoptée par l'Assemblée nationale sous bâillon le 8 février 2020. Une telle réorganisation des rôles et responsabilités en éducation soulève des questionnements sur la qualité démocratique de la gouvernance scolaire québécoise, ainsi que des préoccupations à l'égard de sa centralisation croissante. La gouvernance scolaire au Québec propose des analyses historiques, politiques et administratives destinées à un public qui s'intéresse à ce nouveau mode de gouvernance. Alors que cet ouvrage détient le potentiel de susciter l'intérêt de toutes personnes œuvrant dans le domaine éducatif, celles qui recherchent une analyse critique pourraient chercher ailleurs. Le chapitre un souligne trois tendances dans la gouvernance scolaire québécoise: son caractère dualiste (francophone et anglophone), la démocratisation graduelle de ses institutions, et la recherche d'efficacité et d'efficience sous le nouveau paradigme du néolibéralisme. Le chapitre deux explique comment la loi 40 réorganise des rôles et pouvoirs en transformation des commissions scolaires en centres de services scolaires. Les auteurs soulignent le travail de médiation des CSS; pourtant la portée de l'analyse est restreinte par l'absence du rôle politique que jouent les commissions scolaires pour certaines communautés. Par exemple, il n'y a aucune mention de la résistance de la part du English Montreal School Board à l'interdiction du port des symboles religieux par la loi 21. La centralisation imposée par la loi 40 est justifiée comme "une fonction essentielle" dans "la constitution d'un État-providence émancipateur" (80), suggérant ainsi une position quelque peu nationaliste. Cette position accentue les arguments des auteurs selon lesquels le projet de loi 40 augmentera le caractère dualiste du système scolaire, car les communautés anglophones souhaitent maintenir leurs commissions scolaires (150). Le chapitre trois, pour sa part, banalise la dominance de la gestion axée sur les résultats au sein de l'administration publique en comparant ce paradigme à une patinoire sur laquelle il faut jouer un match, "ce qui n'exclut pas d'adopter un style de jeu innovant qui permette de pratiquer du bon hockey" (99). Pourtant, des "styles de jeu innovants" devront composer avec une CA non-élue, supposément organisée afin d'accentuer le rôle des parents, mais qui enlève le rôle démocratique des CS (151). De plus, les auteurs avouent que "le devoir de réserve et de loyauté des membres du CA à l'endroit de l'organisation (le CSS) plutôt qu'à l'endroit de l'institution (l'École) est très contraignant" (152). L'optimisme de cet ouvrage à l'égard de la qualité démocratique des CS a mal vieilli à la lumière du nouveau projet de loi 23, qui donnerait au ministre de l'Éducation le pouvoir de choisir les DG des CSS, ainsi que d'annuler une [End Page 153] décision prise par un CSS; en plus, elle est ironique lorsque l'on considère la phrase machiavélienne d'ouverture de ce livre: "Un changement en prépare un autre". En effet, cet ouvrage laisse entrevoir un regard critique sur la gouvernance scolaire québécoise, mais ne s'y engage pas sérieusement. [End Page 154] Gavin Furrey Chercheur indépendant Copyright © 2023 American Association of Teachers of French
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,007 | 0,015 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,004 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».