La Mutuelle des municipalités du Québec - une réponse au déséquilibre
Notice bibliographique
Résumé
À l’automne 2002, la grogne régnait dans le monde municipal. Victimes depuis quelques années de la hausse des primes, aussi subite que vertigineuse, les municipalités décidaient de se prendre en main et de se doter d’une vision à long terme de la gestion du risque municipal. Le quasi-monopole de l’assurance générale au Québec aura eu pour conséquence d’indisposer la clientèle municipale, qui s’est sentie prise au piège, au point de favoriser l’éclosion d’un nouveau modèle d’affaires. C’est ainsi que, sous le parrainage de la Fédération Québécoise des Municipalités, Groupe Ultima inc., un important réseau de courtiers d’assurance, entreprend tous les travaux nécessaires à la création et à la gestion d’une compagnie d’assurance mutuelle exclusive aux municipalités. La Mutuelle des municipalités du Québec, que nous vous présentons dans cet article, voit le jour en novembre 2003. Ce projet, étalé sur plus de 18 mois, a nécessité de nombreuses démarches : les travaux d’analyse de viabilité financière, la rédaction d’un plan d’affaires détaillé et des projections financières sur 5 ans, la présentation du projet aux différents intervenants dont le ministère des Affaires municipales, du Sport et du Loisir, l’Autorité des marchés financiers et bien sur les municipalités, la négociation et le montage de la structure financière ainsi que le recrutement des municipalités-membres, en raison du caractère volontaire de leur adhésion.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,002 |
| Communication savante | 0,004 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».