Russell A. POTTER. — Finding Franklin. The Untold Story of a 165-Year Search . (Montréal et Kingston : McGill-Queen’s University Press, 2016, 262 p., $ 39.95)
Notice bibliographique
Résumé
8,50 €) Simon HOROBIN.-How English Became English.A short history of a global language (Oxford: Oxford UP, 2016, XIV + 192 p., £ 10.99) Élise MIGNOT.-Linguistique anglaise (Paris : Armand Colin, 2016.304 p., broché : 23,60 € ; e-book : 16,99 €) Au premier abord, on se dit que ces trois ouvrages vont parfaitement se compléter et rendre les plus grands services à nos étudiants.En effet on aurait pu penser espérer tenir à nouveau avec le premier une histoire de la langue anglaise dans la lignée de celles qui, il n'y a pas si longtemps encore, étaient rendues disponibles par les grands éditeurs spécialisés de notre pays, PUF, Nathan, Armand Colin, Bordas.Disparus, hélas, les Tellier, Crépin, Taillé, Chevillet et autre Bourcier.Même les si pratiques volumes de la collection (hélas inachevée) Les Essentiels de grammaire anglaise (grammaire diachronique, Ellipses) sont désormais introuvables.Seul le manuel de C. Stévanovitch, chez le même éditeur, a tenu bon.Une nouvelle histoire de la langue anglaise pour un public d'anglicistes était donc a priori la bienvenue.On s'attendait à une présentation au goût du jour de la dimension diachronique centrée sur l'évolution des différents soussystèmes constituant la langue anglaise.Et ce d'autant que Simon Horobin nous offre, quant à lui, avec How English Became English, une histoire de linguistique externe qui démontre de façon plutôt convaincante que les langues naturelles sont aussi nombreuses à être également des artefacts.Le menu du livre de S. Hancil retient également l'attention en ce qu'il est composé de trois parties qui devraient se compléter harmonieusement : 1/ un exposé de l'histoire de la langue ; 2/ une présentation des différentes branches de la linguistique historique moderne ; 3/ une anthologie de textes illustrant les grandes époques de l'évolution de l'anglais.Comment peut-il se faire, cependant, qu'avec un tel projet on manque autant de force de conviction ?D'une part, pourquoi évoquer le Northumbrie (plusieurs occurrences entre les pp.21-26), alors qu'on nous parle à juste titre dans les mêmes pages de la Mercie ?La répartition du genre grammatical n'est pas totalement un Klincksieck
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,002 |
| Communication savante | 0,004 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,093 | 0,046 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».