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Enregistrement W4390370218 · doi:10.3917/dhs.043.0725a26

Madame G. M. de Rochmondet , Études sur la traduction de l’anglais , intr. et notes Benoît Léger , Ottawa, Presses de l’Université d’Ottawa, 2009, lxxii + 287 p.

2011· article· fr· W4390370218 sur OpenAlexaboutno aff
Isabelle Bour

Notice bibliographique

RevueDix-huitième siècle · 2011
Typearticle
Languefr
DomaineArts and Humanities
ThématiqueTranslation Studies and Practices
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHumanitiesArt

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

noteS de leCture français -qui voit aujourd'hui son aboutissement avec la publication de ces quatre volumes exemplairement illustrés et commentés.On ne saurait donc trop féliciter les auteurs-éditeurs pour cette grande réussite éditoriale qui fait honneur à la communauté historienne autrichienne -ce fut un travail d'équipe -et qui doit figurer désormais dans toutes les bibliothèques et bibliographies consacrées à la période thérésiano-joséphiste.Bien sûr, l'intérêt de ces journaux est trop évident pour que l'on s'arrête en si bon chemin.Il faut continuer cette publication.On ne comprendrait pas que les journaux de la période joséphiste si passionnante à tant d'égards ne fassent pas l'objet d'une prochaine édition. Jean MondotJacques Henri Bernardin de Saint-Pierre, la vie et les ouvrages de Jean-Jacques rousseau, édition présentée et annotée par Raymond Trousson, Paris, Honoré Champion, 2009, 213 p. Cet ouvrage demeuré inachevé, est constitué d'un ensemble de souvenirs fragmentaires, fruit des rencontres entre Bernardin de Saint-Pierre et Jean-Jacques Rousseau à Paris, entre juin 1771 et le 20 mai 1778, date du départ de l'écrivain pour la propriété du marquis de Girardin à Ermenonville, qui sera, on le sait, sa dernière demeure.Bernardin, qui se pose en disciple du maître, entend essentiellement fournir un témoignage.Il est de ceux qui furent souvent accueillis rue Plâtrière et il eut le bonheur d'accompagner Jean-Jacques dans ses promenades aux Champs-élysées, sur les boulevards du Temple ou dans les environs boisés de la capitale.Lorsqu'il apprend la mort de l'écrivain, Bernardin décide de jeter sur le papier des souvenirs « des anecdotes de sa vie, de ses goûts, mœurs, opinions, sentiments, réflexions ».Sans adopter toujours les idées de Rousseau, le disciple vise à se situer dans le sillage du maître, pour faire siennes ses souffrances, comme s'il était un peu son intercesseur : « C'est ainsi que j'ai recueilli les débris de ce naufrage afin d'en fortifier ma vie.» Ce qui frappe dans ce recueil, c'est d'abord l'importance et la fonction du témoignage, contribuant à faire revivre une mémoire, tout en la sacralisant.Il est, à ce propos, des expressions récurrentes : « Je lui disais, il me disait », ou encore : « Je lui demandais quel homme il aurait le mieux avoir été.» Les approches sont multiples, mais c'est un Rousseau intime, saisi dans le quotidien et présenté comme la meilleure voie d'accès à la connaissance de l'homme comme de l'œuvre, qui est ici dépeint.L'auteur évoque le décor de l'appartement de Rousseau, ses habitudes, les plats qu'il préférait.Les erreurs de date que relève à juste titre Raymond Trousson sont assez nombreuses, mais elles importent moins finalement, dans l'économie de l'œuvre, que cet « effet-vérité » que le témoin veut léguer à la postérité et dont il entend bien se faire le dépositaire privilégié.Reste que Bernardin de Saint-Pierre vise à conférer à l'œuvre de Rousseau une unité profonde, celle de la vertu, toujours défendue et toujours pratiquée, en dépit des noires humeurs qui rendent les relations difficiles.L'auteur fait aussi de Jean-Jacques un défenseur de l'ordre de la nature, menant inévitablement à Dieu, par l'entremise du sentiment, dans le sillage de Fénelon que Rousseau aimait tant.C'est dire aussi que Bernardin trouve en Rousseau un puissant allié dans son combat contre les athées et aime à l'annexer dans ses théories sur l'harmonie de la nature.Cet ouvrage constitué de notes, de fragments rédigés mais aussi de brouillons pose de multiples questions.Pourquoi est-il resté inachevé ?Pourquoi ne l'avoir pas publié, alors que Bernardin de Saint-Pierre le considérait comme « une espèce de supplément aux Confessions » ?Serait-ce, comme le pensait déjà Aimé Martin, que la publication, en 1782, des six premiers livres des Confessions le rendait inutile ?Mais le récit de Bernardin s'inscrivait dans une chronologie postérieure et n'était pas une autobiographie.L'écrivain a sans doute été emporté par d'autres projets littéraires.Ajoutons que Raymond Trousson a repris, avec raison, presque intégralement l'édition de Maurice Souriau, beaucoup plus sûre que celle d'Aimé Martin qui avait traité avec désinvolture le manuscrit.Cette œuvre méritait Societe Francaise d'Etude du Dix-Huitieme Siecle | Telecharge le 20/12/2025 sur https://shs.cairn.info(IP: 91.5.237.230)d'être rééditée, car elle constitue l'exemple remarquable d'une mise en scène cherchant ses marques, mais fondée sur le témoignage intime, pour célébrer la mémoire et le culte d'un écrivain consacré. Didier MasseauFrançois Marie Bottu, « la liberté générale, ou les colons à Paris ».Saint-domingue et l'esclavage, pièce présentée, annotée et commentée par Jean-Charles Benzaken, Paris, éditions SPM, 2010, 476 p. Jean-Charles Benzaken publie ici un texte inédit, quasi inconnu en dehors du cercle étroit des spécialistes de l'histoire de la Révolution de Saint-Domingue : la liberté générale ou les colons à Paris de François Marie Bottu.La pièce a été écrite en août 1796 et jouée une seule fois au Cap-Français, capitale de la partie française de Saint-Domingue, alors principal foyer intellectuel et urbain de la Caraïbe.Bottu était un républicain convaincu, ferme partisan de l'abolition de l'esclavage décrétée par la Convention un peu plus de deux ans plus tôt.Sa pièce met en scène le milieu des colons de Paris, avec leurs représentants officieux auprès des pouvoirs révolutionnaires et leurs alliés royalistes violemment hostiles à l'abolition en cette première phase du Directoire.Destinée au public des républicains de Saint-Domingue, la pièce se veut une vive dénonciation des intrigues et des manœuvres de ceux qui, depuis Paris, n'acceptent pas la « liberté générale » dans une colonie qui n'avait connu d'autre régime que celui de la servitude.Bottu, une fois rentré en France, fonda un journal destiné à défendre la même cause, le républicain des colonies.L'ouvrage imposant publié ici se compose de trois parties : le texte intégral de la pièce de Bottu, jamais réédité depuis 1796, occupe le centre du livre, p. 87-153 ; il est précédé d'une « Introduction générale », p. 13-85, qui permet à J. Ch.Benzaken de mettre le lecteur en situation de comprendre le contexte colonial et révolutionnaire dans lequel la pièce a été produite et dans quels champs idéologiques et politiques s'inscrit le combat mené par Bottu.La troisième partie, la plus longue, p. 155-375, est formée d'un « Commentaire » de la pièce, de son contexte et de sa portée.Enfin, l'ouvrage se termine par une série d'annexes, de sources, de références bibliographiques et de notes très complètes.Au total, il s'agit d'une somme documentaire mise à la disposition des chercheurs sur un sujet rarement abordé : la défense de l'abolition de l'esclavage par les républicains sous le Directoire, au moment où la contre-offensive des colons pour en obtenir le rétablissement prenait son essor.Nous savons que cette défense républicaine de la « Liberté générale » fut efficace et qu'elle rendit impossible le rétablissement de l'esclavage, du moins jusqu'à ce que le Consulat de Bonaparte fût en mesure de briser la résistance républicaine, sur cette question comme sur bien d'autres.La pièce de Bottu est ainsi une belle illustration de ce républicanisme appliqué aux colonies et nous ne pouvons que nous réjouir de la volumineuse publication qui en est faite ici. Marcel DorignyGeorges-Louis Leclerc de Buffon, Œuvres complètes, histoire générale et particulière, avec la description du Cabinet du roi, texte établi, introduit et annoté par Stéphane Schmitt avec la collaboration de Cédric Crémière, Paris, Honoré Champion, tome III (1749), 2009, 772 p., tome VI (1753), 2010, 868 p. et tome V (1755), 2010, 532 p. + ill.noir.Le n° 41 (dhS, 2009, 742) présentait les deux premiers tomes de la publication en 2007 et 2008.Le rythme de publication pour cette œuvre gigantesque reste donc très régulier.Et au fur et à mesure que les volumes paraissent, les textes de Buffon sont de plus en plus connus et les reproductions célèbres des planches conservent dans cette édition une bonne qualité.Chaque volume est ordonné de la façon suivante : une introduction, une Note sur le texte (principes d'édition, forme des notes, contenu des notes et abréviations) qui conserve les mêmes informations rapportées à chaque volume, le texte de Buffon, des noteS de leCture cette édition critique évite l'interprétation au profit de la contextualisation.Ce sont bien des clefs qui sont offertes au lecteur à chaque volume et elles résultent d'un travail rigoureux et par là même susceptible d'intéresser les chercheurs de toutes les disciplines.Plus réduite ici, l'annexe comporte deux textes qui sont un extrait des mémoires de Daubenton et les articles de l'encyclopédie sur le mouton, la chèvre, le cochon et le chien, qui sont Agneau, Bélier, Brebis, Mouton, Bouc, Chèvre, Cochon, Sanglier, Chien.Le texte de 280 pages est ainsi entouré de 240 pages d'apparat critique.Le travail de cette édition reste à souligner car il se positionne en spectateur d'un des grands points de vue adopté par J. Roger et défendu par Alquié qui consistait à dire « qu'on ne peut, de toute façon, comprendre un auteur qu'en retrouvant d'abord la manière dont se formulaient, de son temps, les questions auxquelles il a entrepris de répondre ».C'est ici ce que réalise S. Schmitt pour Buffon.Martine Groult Chavigny de la Bretonnière, la religieuse en chemise et le Cochon mitré, présentés et édités par Jean Sgard, Publications de l'Université de Saint-étienne, coll.« Lire le Dix-huitième Siècle », 2009, 204 p. Saluons, avec un peu de retard, une nouvelle preuve de la vigueur et de l'inventivité des programmes de la collection dirigée par H. Duranton.Avec Chavigny (1652 ?-1705),Jean Sgard a eu de quoi satisfaire sa curiosité pour un « aventurier entreprenant » (p.13) des lettres, en cette période tourmentée où tout suspect d'hétérodoxie peut douloureusement mesurer «

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Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,003
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Synthèse · Signal consensuel: Synthèse
Score de désaccord entre enseignants0,540
Score d'incertitude au seuil0,915

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,003
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0030,004
Études des sciences et des technologies0,0060,005
Communication savante0,0050,008
Science ouverte0,0020,001
Intégrité de la recherche0,0030,004
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0190,006

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,035
Tête enseignante GPT0,239
Écart entre enseignants0,204 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreSynthèse

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2011
Routes d'admission1
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