Bertrand Cabedoche (2023), Lire la communication-monde au XXIe siècle
Notice bibliographique
Résumé
Publié aux Presses de l’Université d’Ottawa au Canada, le volume de 620 pages apparaît comme un bilan de 45 années d’expériences et de recherche dans le domaine des sciences de l’information et de la communication. De par ses missions, à savoir responsable de la Chaire Unesco en Communication internationale, président du réseau mondial des chaires Unesco en communication, consultant pour des agences spécialisées des Nations unies, lesquelles l’ont souvent conduit à sillonner le monde dans le cadre de conférences ou séminaires de formation, Bertrand Cabedoche a été alerté par l’usage intempestif, entre autres, de l’expression communication internationale, prégnante dans les discours scientifiques, politiques, et même dans des organismes internationaux. Cet ouvrage se présente comme un retour d’expérience, combinant investissements de terrain et expertise scientifique pour lire les ressorts actuels de la communication internationale et, dans une perspective critique, proposer son remplacement par l’expression communication-monde. L’exigence s’impose d’autant plus que, comme le dit Bertrand Cabedoche, l’expression objectivante communication internationale n’a aucune valeur scientifique, sauf en tant qu’objet de recherche. Le titre de l’ouvrage revêt une dimension prescriptive dans la mesure où l’auteur propose de : Lire la communication-monde plutôt que de parler de « communication internationale ». Cette dernière se présente comme relevant d’un méta-discours dont l’opacité sémantique ne permet aucunement de saisir l’ensemble des enjeux et acquis épistémologiques.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,007 |
| Communication savante | 0,012 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,007 | 0,009 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,018 | 0,010 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».