Les représentations d’une région française durant l’entre-deux-guerres dans la revue La Bretagne touristique (1922-1939) : quel portrait de pays ?
Notice bibliographique
Résumé
La Bretagne touristique, publication mensuelle lancée le 15 avril 1922, devenue Bretagne en 1929, est la création d’un homme Octave-Louis Aubert, journaliste-éditeur installé à SaintBrieuc (Côtes-du-Nord, Bretagne). Par sa revue illustrée d’une riche iconographie dans laquelle la photographie occupe une grande place et au régionalisme revendiqué, Aubert veut promouvoir la Bretagne dans tous les domaines — économiques et touristiques bien sûr, mais surtout littéraires et artistiques —, en défendant les traditions bretonnes tout en associant modernisation et modernité. Des écrivains connus appuient cette initiative. Les reportages photographiques et textuels dressent le portrait d’une région à la forte identité régionale qui s’efforce de préserver sa langue celtique, le breton, ses coutumes et ses traditions en valorisant son patrimoine et son passé, mais qui aspire aussi à se moderniser. En même temps, surtout dans les années 1930, la revue fait connaître les jeunes créateurs bretons (écrivains, poètes, peintres, sculpteurs, graveurs, musiciens) en publiant leurs écrits ou en reproduisant leurs oeuvres. Le dépouillement des 173 numéros parus durant l’entre-deux-guerres montre que La Bretagne touristique forge des représentations du « pays breton », cette « petite patrie » qui veut préserver son identité régionale dans le cadre de la « grande patrie » française, après les sacrifices de la Première Guerre mondiale.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,005 |
| Communication savante | 0,004 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».