Un modèle d’échanges citoyens et collaboratifs : les résidences d’artistes
Notice bibliographique
Résumé
L’expansion des pratiques artistiques sociales et collaboratives depuis les années 1990 place les résidences d’artistes comme des dispositifs particulièrement adaptés à la construction d’une citoyenneté culturelle, notamment dans les zones isolées ou oubliées. De nombreuses résidences reçoivent des artistes pour des projets précis et les sélectionnent en fonction de leurs capacités présupposées à créer du commun, tout en répondant aux enjeux soulevés par les transformations sociétales et environnementales actuelles. Des entretiens avec des artistes et des responsables de résidence, une observation participante et l’analyse de récits de résidence ont permis d’établir que cette émancipation ne passe pas uniquement par la participation à des ateliers de création encadrés ou à des actions de médiation, mais par la présence même des artistes et les méthodes et pratiques de recherche qu’ils apportent sur le territoire. Cette présence temporaire s’ancre autour de l’hospitalité et des possibilités qu’elle offre localement. L’accueil constitue également l’une des conditions pour que des échanges se créent au gré des envies et des affinités personnelles, pour que les résidences puissent devenir des sites d’apprentissage et de production de connaissances libres. Notre étude montre enfin comment ces résidences, en laissant la possibilité au dissensus de s’exprimer, permettent la construction de la subjectivité et de la solidarité dans la résolution de problèmes communs, mêlant ainsi jouissance de droits culturels et exercice de la citoyenneté.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,005 |
| Communication savante | 0,008 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,027 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».