<scp>Leah Orr</scp>. <i>Publishing the Woman Writer in England, 1670–1750</i>
Notice bibliographique
Résumé
How do we conceptualize, and how do we quantify, women’s writing between the Restoration and the mid-eighteenth century? While authors like Behn, Haywood, Cavendish, Manley, Centlivre and Rowe are central to feminist criticism of the long eighteenth century, there are significant gaps in the historical record to which Leah Orr’s book attends. In her previous book, Novel Ventures (2017), Orr surveys nearly 500 works to challenge ‘rise of the novel’ narratives that are based on a limited canon of familiar names. Now, Publishing the Woman Writer in England, 1670–1750 identifies nearly 700 works—673 to be exact—ostensibly written by a female author, based on attributions from the English Short-Title Catalogue. Orr’s comprehensive research allows her to refute erroneous claims about women’s writing during this period. According to the numbers, there was a steady flow, rather than a rise or fall, of female-authored publications from the 1670s to the 1740s (pp. 20–21). Nor is it true that women writers mainly published fiction. Rather than novels, poetry and plays, most of Orr’s finds are ‘advice books, recipe books, a great deal of religious writing, political writing, memoirs, letters, and histories’ (p. vi). Lastly, Orr’s statistics undermine the ‘traditional view’ that early women writers faced ‘social hazards’ when publishing under their own names. In fact, more than half of the 673 works ‘provide a name (not necessarily real) that is clearly female as the author’ (p. 20). Orr suggests that publishers used female honorifics, initials and names on title pages as a marketing strategy to garner interest and sell copies.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,015 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,008 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,005 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,494 | 0,329 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».