cohabitation en mixité sociale
Notice bibliographique
Résumé
L’inclusion des personnes autistes dans la communauté est un élément essentiel à considérer dans le développement de projets résidentiels qui leur sont destinés. La cohabitation en mixité sociale est une approche intéressante pour favoriser cette inclusion dans la communauté. Toutefois, peu de recherches ont été menées à ce jour sur ce que souhaitent les personnes autistes en matière de logement et d’habitation. Encore plus rares sont celles qui abordent la question sous l’angle de la cohabitation en mixité sociale. Qu’en disent les personnes autistes ? Sont-elles intéressées à cohabiter avec des familles, des personnes de différentes générations ou des personnes étudiantes ? En collaboration avec un organisme communautaire en autisme, un sondage a été réalisé (n = 370). Les résultats indiquent qu’environ 4 personnes sur 5 sont intéressées à cohabiter dans un projet résidentiel en mixité sociale composée de personnes autistes et de personnes non autistes. Cet intérêt varie peu selon les caractéristiques sociodémographiques et les besoins de soutien ou d’accompagnement à la vie autonome. L’analyse qualitative des commentaires offre des pistes pour mieux comprendre les raisons pour lesquelles les personnes sont intéressées (ou non) à cohabiter en mixité sociale. Les résultats montrent que la cohabitation en mixité sociale est un modèle qui pourrait convenir à plusieurs, mais que des défis sont craints en raison du manque de connaissance perçu de la population générale à l’égard des différentes réalités de l’autisme.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».