Ancient Plasmodium genomes shed light on the history of human malaria
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Malaria-causing protozoa of the genus Plasmodium have exerted one of the strongest selective pressures on the human genome, and resistance alleles provide biomolecular footprints that outline the historical reach of these species 1 . Nevertheless, debate persists over when and how malaria parasites emerged as human pathogens and spread around the globe 1,2 . To address these questions, we generated high-coverage ancient mitochondrial and nuclear genome-wide data from P. falciparum , P. vivax and P. malariae from 16 countries spanning around 5,500 years of human history. We identified P. vivax and P. falciparum across geographically disparate regions of Eurasia from as early as the fourth and first millennia bce , respectively; for P. vivax , this evidence pre-dates textual references by several millennia 3 . Genomic analysis supports distinct disease histories for P. falciparum and P. vivax in the Americas: similarities between now-eliminated European and peri-contact South American strains indicate that European colonizers were the source of American P. vivax , whereas the trans-Atlantic slave trade probably introduced P. falciparum into the Americas. Our data underscore the role of cross-cultural contacts in the dissemination of malaria, laying the biomolecular foundation for future palaeo-epidemiological research into the impact of Plasmodium parasites on human history. Finally, our unexpected discovery of P. falciparum in the high-altitude Himalayas provides a rare case study in which individual mobility can be inferred from infection status, adding to our knowledge of cross-cultural connectivity in the region nearly three millennia ago.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».