Octobre 1970 sur les campus universitaires des Prairies canadiennes
Notice bibliographique
Résumé
L’histoire de la crise d’Octobre a souvent été analysée à travers le prisme du Québec. Cet article souhaite élargir la compréhension des répercussions de cette crise à l’extérieur des frontières de la province francophone en s’intéressant aux événements qui secouent les établissements universitaires des Prairies canadiennes et les réactions de la jeunesse étudiante qui les anime. En se basant sur l’analyse de trois journaux étudiants du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta, il témoigne de l’ébullition qui caractérise les campus universitaires dans les mois suivant la mise en place de la Loi sur les mesures de guerre, où manifestations, pétitions, journées d’éducation populaire ( teach-ins) et échanges intellectuels se succèdent. Cette analyse met en lumière une certaine dichotomie présente dans l’Ouest. Alors que le premier ministre canadien Pierre Elliott Trudeau y était vertement critiqué pour sa politique des langues officielles et son centralisme en matière d’économie par la population et les gouvernements, une accalmie survient avec les événements d’octobre, dont la gestion par le gouvernement fédéral est saluée. Les journaux étudiants offrent un autre regard, celui d’une jeunesse engagée sensible aux enjeux du Québec, tentant de montrer les effets pervers de cette Loi sur les mesures de guerre jugée liberticide qui s’attaque aux discours radicaux et qui a des retombées sur l’ensemble du pays. En restituant ce moment, c’est aussi le style journalistique étudiant de l’époque qui se manifeste, un style qui se veut dans les marges des grands médias, critiqués pour leur traitement biaisé du Québec et des mouvements indépendantistes. Aux yeux de certains étudiants et étudiantes, la libération du Québec ne peut mener qu’à la libération du Canada.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,014 | 0,005 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,018 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».