Japonolirion osense, a close relative of the mycoheterotrophic genus Petrosavia, exhibits complete autotrophic capabilities
Notice bibliographique
Résumé
The plant kingdom exhibits a diversity of nutritional strategies, extending beyond complete autotrophy. In addition to full mycoheterotrophs and holoparasites, it is now recognized that a greater number of green plants than previously assumed use partly of fungal carbon. These are termed partial mycoheterotrophs or mixotrophs. Notably, some species exhibit a dependency on fungi exclusively during early ontogenetic stages, referred to as initial mycoheterotrophy. Japonolirion osense, a rare plant thriving in serpentinite soils, emerges as a potential candidate for initial mycoheterotrophy or mixotrophy. Several factors support this hypothesis, including its diminutive sizes of shoot and and seeds, the establishment of Paris-type arbuscular mycorrhizal associations, its placement within the Petrosaviales-largely composed of fully mycoheterotrophic species-and its ability to face the challenging conditions of its environment. To explore these possibilities, our study adopts a multidisciplinary approach, encompassing stable isotope abundance analyses, in vitro experiments, anatomical analyses, and comparative plastome analyses. Our study aims to (1) determine whether J. osense relies on fungal carbon during germination, indicating initial mycoheterotrophy, (2) determine if it employs a dual carbon acquisition strategy as an adult, and (3) investigate potential genomic reductions in photosynthetic capabilities. Contrary to expectations, our comprehensive findings strongly indicate that J. osense maintains complete autotrophy throughout its life cycle. This underscores the contrasting nutritional strategies evolved by species within the Petrosaviales.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».