Notice bibliographique
Résumé
Nous présenterons d’abord notre interprétation de la théorie des zones anthropiques de François Rastier et discuterons de la manière de l’utiliser. Ensuite, prolongeant la théorie de François Rastier sur les trois niveaux de la pratique sociale – phénophysique, sémiotique et représentationnel –, nous intégrerons les zones anthropiques et les niveaux de la pratique sociale dans un ensemble plus large que nous appelons les « niveaux anthropiques », soit les niveaux ontologiques dans lesquels baigne et se meut l’humain. Les grands niveaux sont le transcendant et l’immanent. Les niveaux immanents sont : le physique, le biologique et le cognitif. Le cognitif se subdivise dans les catégories suivantes : le senti (les perceptions physiques), le ressenti (les affects), le sémiotique (signifiants et signifiés) et le représentationnel (les « images » mentales, etc.). Étendant la distinction de Rastier entre le phénophysique (le monde tel que nous le percevons) et, implicitement, le nouménophysique (le monde en soi tel qu’il est), nous appliquerons la distinction nouméno- et phéno- à l’ensemble des grands niveaux et niveaux anthropiques. On discutera évidemment à savoir si le nouméno existe. Différentes réductions (justifiées ou injustifiées) sont possibles entre grands niveaux ou entre niveaux. Par exemple, pour prendre le sémiotique : le sémiotique peut être réduit au physique (les signifiants seraient des stimuli physiques) et au représentationnel (les signifiés seraient des images mentales) ; le physique peut être réduit au sémiotique (par exemple, dans la sémiotique du monde naturel de Greimas) et le cognitif, au sémiotique (selon la sémiotique cognitive du Groupe µ). Pour donner un autre exemple, dans certaines théories (par exemple, le solipsisme de Berkeley et le courant cittamātra bouddhiste), le physique se réduit au cognitif : l’esprit crée à chaque instant ou a créé en définitive le monde, pensée solidifiée.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,007 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».