Notice bibliographique
Résumé
Soumission à Epi-revel The issue of the Revue Française de Musicothérapie that we present to you today required a little more time to achieve a sufficiently elaborate construction. It brings together the texts of music therapists who communicated the Study Days of March 2022 of the Institute of Music Therapy of Nantes (Dominique BRUGGER), of February 2022 of the French Association of Music Therapy (Jean-Luc LEROY, Violetta DONINI), spontaneous articles (Ella TANDEO and the one I present to you today as an echo and in the form of a response to that of Jean-Luc LEROY). Finally, we are sending you a new text by Lou LATIL which describes his work as a music therapist in Canada. It is a pleasure to discover to what extent the professionals in our discipline who submit their articles to us show increasing rigor. It is indeed essential that today's music therapists be able to accurately describe the tools and processes involved in their practice. “Music therapy” was named as such in the second half of the 20th century: it follows very old practices, but not conceptualized and therefore not communicable, of using music in the context of care. It is part of research on the effects of therapeutic mediations in psychotherapy. It must hold a place, the music medium being a language with codification systems since the dawn of time, which gives it a major asset in the restitution of the work done in session, and therefore of the evaluation of its therapeutic effects. The writings of music therapists should be distinguished from those of neuropsychologists and neuroscience researchers, who are not interested in the relational processes underlying the course of sessions. But they must be inspired by it because the current discoveries concerning the neurological effects of music on humans corroborate the effects of music in the rigorous framework of a music therapy session. Éditorial, Volume 40, Numéro 2 Le numéro de la Revue Française de Musicothérapie que nous vous présentons aujourd’hui a demandé un peu plus de temps pour aboutir à une construction suffisamment élaborée. Il rassemble les textes de musicothérapeutes ayant communiqué des Journées d’Etude de mars 2022 de l’Institut de Musicothérapie de Nantes (Dominique BRUGGER), de février 2022 de l’Association Française de Musicothérapie (Jean-Luc LEROY, Violetta DONINI), des articles spontanés (Ella TANDEO et celui que je vous présente aujourd’hui en écho et en forme de réponse à celui de Jean-Luc LEROY). Enfin nous vous adressons un nouveau texte de Lou LATIL qui nous décrit son travail de musicothérapeute au Canada. C’est un plaisir de découvrir à quel point les professionnels de notre discipline qui nous proposent leurs articles font preuve d’une rigueur croissante. Il est indispensable en effet que les musicothérapeutes de l’époque actuelle soient en mesure de décrire avec précision les outils et les processus en jeu dans le cadre de leurs pratiques.La « musicothérapie » a été nommée comme telle dans la deuxième moitié du XXème siècle : elle fait suite à des pratiques très anciennes, mais non conceptualisées donc non communicables, de recours à la musique dans le cadre du soin. Elle s’inscrit dans le cadre des recherches sur les effets des médiations thérapeutiques dans la psychothérapie. Elle se doit d’y tenir une place à part entière, le médium musique étant un langage disposant de systèmes de codification depuis la nuit des temps, ce qui lui donne un atout majeur dans la restitution du travail effectué en séance, et donc de l’évaluation de ses effets thérapeutiques. Les écrits des musicothérapeutes sont à distinguer de ceux des neuropsychologues et des chercheurs en neurosciences, qui ne s’intéressent pas aux processus relationnels sous-jacents aux déroulements des séances. Mais ils se doivent de s’en inspirer, car les actuelles découvertes concernant les effets neurologiques de la musique sur les humains viennent corroborer les effets de la musique dans le cadre rigoureux d’une séance de musicothérapie.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,015 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,007 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,262 | 0,169 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».