Canadian Defense Industry as a Part of the U.S. Military Industrial Complex
Notice bibliographique
Résumé
Since the beginning of World War II, Canada and the United States have engaged in intensive defense industrial cooperation that has resulted in the integration of their defense industries. The official term used for explaining this phenomenon is a North American defense industrial base. The driving force behind this integration were the top U.S. defense companies, which opened their numerous branches and subsidiaries in Canada, and took command positions in the Canadian defense industry. The U.S.-Canadian defense industrial relationship has been incrementally institutionalized in several framework agreements. In 1956 and 1963, the United States and Canada entered into the Defense Production Sharing Agreement, and the Defense Development Sharing Agreement. Additionally, in 1993, the United States has designated Canada as part of the U.S. defense industrial base. Canada is unique among U.S. allies in that it is both a leading purchaser of major U.S. weapon systems and a key supplier of subsystems, components, and materials to the U.S. defense industry. Because of the high level of integration between the two economies at the sub-tier level, as well as the flow of goods between parent companies and subsidiaries, there is a much higher level of cross-border trade in parts and components between the U.S. and Canadian defense firms than the official SIPRI defense-trade statistics suggest. This article surveys the peculiarities of the Canadian defense industry, its contribution to the North American defense industrial base, the history of Canada-U.S. defense industrial cooperation, the division of labor in North America in the field of arms production, Canadian industrial capabilities, as well as the volume and dynamics of arms trade between two countries.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».