Can ChatGPT Outperform Humans in Faking a Personality Assessment While Avoiding Detection?
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Large language models (LLMs), such as ChatGPT, have reshaped opportunities and challenges across various fields, including human resources (HR). Concerns have arisen about the potential for personality assessment manipulation using LLMs, posing a risk to the validity of these tools. This threat is a reality: recent research suggests that many candidates are using AI to complete pre‐hire assessments. This study addresses this problem by examining whether ChatGPT can outperform humans in faking personality assessments while avoiding detection. To explore this, two experiments were conducted focusing on assessing job‐relevant traits, with and without coaching, and with two methods of identifying faking, specifically using an impression management (IM) measure and an overclaiming questionnaire (OCQ). For each study, we used responses from 100 working adults recruited via the Prolific platform, which were compared to 100 replications from ChatGPT. The results revealed that while ChatGPT showed some ability to manipulate assessments, without coaching it did not consistently outperform humans. Coaching had a minimal impact on reducing IM scores for either humans or ChatGPT, but reduced OCQ bias scores for ChatGPT. These findings highlight the limitations of current faking detection measures and emphasize the need for further research to refine methods for ensuring the integrity of personality assessments in HR, particularly as artificial intelligence becomes more available to candidates.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,020 | 0,073 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».