La longue genèse de l’appréciation de l’art à l’école francophone québécoise 1876-2000: entrevue avec Suzanne Lemerise
Notice bibliographique
Résumé
L’article présente un entretien avec Suzanne Lemerise, historienne de l’enseignement des arts plastiques au Québec et interroge la place de la pratique de l’appréciation de l’art à l’école québécoise de 1876 à 2000. Lemerise brosse d’abord un portrait du système scolaire québécois dominé jusqu’en 1964 par les communautés religieuses et dans lequel l’accès à la culture est surtout réservé aux élèves qui fréquentent les collèges classiques privés. L’enseignement du dessin à l’école publique est pratique (géométrie, observation, décoration) et vise à former des travailleuses et travailleurs qui contribueront au développement d’une société industrielle et moderne en émergence. Y sont ensuite présentés des éléments contextuels (art moderne et théories psychologiques du développement de l’enfant), ainsi que différentes initiatives qui contribuent au passage d’un simple intérêt pour l’art à un enseignement des arts plastiques centré sur l’enfant et à la présence des premières traces écrites du terme appréciation, dans les années soixante-dix. L’article met en lumière les enjeux rencontrés ainsi que plusieurs agents de changement qui concourent, par leur pouvoir de persuasion et par le développement de matériel pédagogique, à l’émergence des pratiques d’appréciation telle que nous les connaissons aujourd’hui dans les programmes de formation de l’école québécoise.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».