Needs Assessment of Francophone Addiction Service Providers in Ontario
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Background: There are estimated to be over 600,000 Francophone Ontarians. Despite a national commitment to provide services in both official languages, their medical needs often go unrecognized. We undertook a pilot project to assess the needs of addiction medicine providers working in Francophone communities within the province of Ontario with the goal of developing a virtual community of practice using the Extension for Community Healthcare Outcomes (ECHO) model to meet these needs. Methods: Providers were invited to complete an online survey, delivered using Research Electronic Data Capture, to identify service availability, barriers to appropriate care, and the gaps in knowledge that impede providers’ ability to deliver services to Francophone patients. Results: Although individual psychotherapy for substance use disorders was offered in French in many of the surveyed communities, access to other addiction services in French was limited. The most common barriers to accessing substance use services identified by respondents included lack of resources (45.0%), fear of stigma or discrimination (35.0%), and geographic inaccessibility (31.7%). Respondents most commonly indicated wanting to learn about treating special populations with addiction, including patients with chronic pain (51.7%), elderly patients (38.3%), LGBTQ2S+ patients (38.3%), and pregnant patients (35.0%). Conclusions: Our results indicate a lack of addiction services and important barriers to accessing addiction services for Francophones within Ontario. Treatment for medical issues, especially treatment for substance use and mental health conditions, should be available in the patient’s language of preference. Bilingual services and access to translators should be prioritized. Contexte: On estime à plus de 600 000 le nombre d’Ontariens francophones. Malgré un engagement national à fournir des services dans les deux langues officielles, leurs besoins médicaux sont souvent méconnus. Nous avons entrepris un projet pilote pour évaluer les besoins des intervenants en médecine de l’addiction travaillant dans les communautés francophones de la province de l’Ontario, dans le but de créer une communauté de pratique virtuelle utilisant le modèle d’extension des résultats des soins de santé communautaires (ECHO) pour répondre à ces besoins. Méthodes: Les intervenants ont été invités à répondre à un sondage en ligne, réalisé à l’aide de la saisie électronique des données de recherche (Research Electronic Data Capture), afin d’identifier la disponibilité des services, les obstacles aux soins appropriés et les lacunes dans les connaissances qui empêchent les intervenants d’offrir des services aux patients francophones. Résultats: Bien que la psychothérapie individuelle pour les troubles liés à l’utilisation de substances soit offerte en français dans plusieurs des communautés sondées, l’accès à d’autres services d’addiction en français est limité. Les obstacles les plus courants à l’accès aux services de traitement de l’utilisation de substances mentionnés par les répondants sont le manque de ressources (45%), la crainte de la stigmatisation ou de la discrimination (35%) et l’inaccessibilité géographique (31,7%). Les répondants ont le plus souvent indiqué qu’ils souhaitaient en savoir plus sur le traitement de populations particulières en matière d’addiction notamment les patients souffrant de douleurs chroniques (51,7%), les patients âgés (38,3%), les patients LGBTQ2S+ (38,3%) et les patientes enceintes (35,0%). Conclusion: Nos résultats indiquent un manque de services d’addiction et d’importants obstacles à l’accès aux services d’addiction pour les francophones de l’Ontario. Le traitement des problèmes médicaux, en particulier le traitement des problèmes d’utilisation de substances et de santé mentale, devrait être disponible dans la langue de préférence du patient. Les services bilingues et l’accès à des traducteurs devraient être prioritaires.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».