MétaCan
Menu
← Retour à la cohorte
Enregistrement W4412070438 · doi:10.1093/pch/pxaf014

La prise en charge des nouveau-nés à risque de syndrome d’abstinence néonatale et de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes : mises à jour et pratiques exemplaires émergentes

2025· review· fr· W4412070438 sur OpenAlexaff
Michael Narvey, Danica Hamilton, Vanessa Paquette

Notice bibliographique

RevuePaediatrics & Child Health · 2025
Typereview
Languefr
DomaineMedicine
ThématiquePrenatal Substance Exposure Effects
Établissements canadiensCanadian Paediatric Society
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésMedicineWithdrawal syndromeGynecologyAnesthesia

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

L’incidence de nouveau-nés à risque de sevrage attribuable à l’exposition anténatale à des substances psychoactives augmente rapidement, ce qui soulève d’importantes inquiétudes pour leur santé et leur développement précoce. L’accès à des soins prénatals qui reposent sur la sécurisation culturelle et le respect des traumatismes ainsi qu’un soutien relativement à la consommation d’opioïdes améliorent le pronostic à la fois pour la mère ou le parent qui a accouché et pour le fœtus. Les nouveau-nés sont à haut risque de présenter des symptômes d’abstinence ou de sevrage qui doivent faire l’objet d’une évaluation et d’un soutien non pharmacologique au début de la période néonatale; ils pourraient même nécessiter un traitement pharmacologique par la suite. Le présent document de principes porte expressément sur les femmes ou les personnes exposées à des substances psychoactives pendant leur grossesse, particulièrement des opioïdes, sur leur nouveau-né et sur les effets du sevrage et des stratégies de prise en charge chez les nouveau-nés. Le présent document de principes inclut toutes les familles, telles qu’elles se définissent et se déterminent elles-mêmes et quelles qu’en soient la structure et l’identité. Les communications de l’équipe soignante, son langage et sa terminologie doivent reposer sur la sécurisation culturelle et le respect des traumatismes et être personnalisées pour répondre aux besoins et à l’identité qu’exprime chaque famille. De 2010 à 2020, l’Institut canadien d’information sur la santé a signalé une augmentation des diagnostics de syndrome d’abstinence néonatale (SAN) chez les nouveau-nés, lesquels sont passés de 3,5 cas à 6,3 cas sur 1 000 naissances vivantes (ce qui exclut le Québec) (1). Bon nombre de ces cas sont attribués à une exposition aux opioïdes et entraînent un syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes (SSNO) (2). Selon des rapports, les mises en observation des nouveau-nés augmentent en raison de symptômes de sevrage, mais les cas de SAN et de SSNO demeurent sous-déclarés au Canada (3). Les coûts d’hospitalisation démontrent le fardeau important que représente ce problème pour la santé des nouveau-nés, de leur famille, des unités hospitalières, des professionnels de la santé et des autres ressources communautaires (4). Les complications à court terme, particulièrement le SAN et le SSNO, sont les effets les plus reconnus de l’exposition du fœtus aux opioïdes. Les symptômes de SAN et de SSNO touchent les systèmes nerveux central, gastro-intestinal, respiratoire et musculosquelettique (5). Il est difficile de prédire le pronostic à long terme des nouveau-nés en raison des multiples facteurs de risque interreliés qui, on le sait, ont des conséquences sur leur développement (6,7), de même qu’en raison du peu de recherches de qualité sur leur suivi à long terme et celui de leur famille. Les opioïdes sont la principale classe de médicaments à induire un état de sevrage chez le nouveau-né, lequel nécessitera des stratégies de prise en charge. Dans le présent document de principes, à moins d’une indication à l’effet contraire, le terme « sevrage » désigne le sevrage des opioïdes. De plus, le modèle d’évaluation « manger, dormir, consoler » (MDC) et les stratégies non pharmacologiques qui y sont proposées peuvent contribuer au sevrage d’autres substances psychoactives. Le présent document de principes met à jour un point de pratique publié par la Société canadienne de pédiatrie en 2018 (8). Chez les femmes ou les personnes exposées à des substances psychoactives pendant leur grossesse, cette période peut représenter une excellente occasion de s’investir dans des soins de santé ou des soins autoadministrés qui peuvent exercer une influence positive sur elles ou leur fœtus (9–12). Il est essentiel d’offrir des soins prénatals qui reposent sur la sécurisation culturelle et le respect des traumatismes pour soutenir les personnes ESG (12). Cette approche peut les inciter à divulguer leur utilisation de substances psychoactives, si elles ne l’avaient pas encore fait, et favoriser des soins de soutien et une prise en charge plus rapides. Chez les personnes ESG, on peut observer des chevauchements fréquents avec les aspects négatifs des déterminants sociaux de la santé. Les préjugés, le racisme, le sexisme, la pauvreté, les iniquités de genre, l’exposition à la violence fondée sur le genre ou entre partenaires intimes, la précarité du logement, l’insécurité alimentaire et les traumatismes peuvent discréditer l’obtention de soins, les décourager ou avoir ces deux effets. Au Canada, ces facteurs peuvent amplifier les effets historiques et continus de la colonisation et du racisme envers les Autochtones dans le milieu de la santé, ce qui constitue des obstacles majeurs à l’accès aux soins (12–14). Le plus tôt possible, et en plus du dépistage prénatal systématique et de l’histoire sociale, un professionnel de la santé devrait obtenir une histoire complète de ces déterminants. Un autre obstacle à l’obtention de soins prénatals rapides chez les personnes ESG provient du recours antérieur aux « alertes bébé » et de la peur persistante de les déclencher, c’est-à-dire qu’un représentant d’une agence de protection de l’enfance avise l’hôpital d’une naissance imminente afin d’intervenir à l’accouchement ou peu après (14–16). Les alertes bébés ont été abolies dans de nombreuses régions du Canada, et il n’y a pas d’obligation à signaler un fœtus. Les professionnels de la santé doivent donc connaître les pratiques de protection de l’enfance de leur région. Dans le cadre de l’histoire ciblée, le professionnel de la santé doit s’informer de manière non moralisatrice, mais précise, de la consommation de médicaments sur ordonnance ou en vente libre, de substances non réglementées — y compris les produits complémentaires et parallèles —, d’alcool, de marijuana et de nicotine. Il doit donner des conseils et appuyer des décisions éclairées, selon une approche de réduction des méfaits. Il doit également préciser que le risque d’infections comme l’hépatite B, l’hépatite C et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) augmente avec certains modes de consommation, particulièrement l’inhalation et l’injection. Des services de santé complets peuvent avoir des effets de « traitement préventif » sur les nouveau-nés en contribuant à interrompre les effets intergénérationnels de l’utilisation de substances psychoactives (11). Cette interruption peut, à son tour, réduire le risque qu’un nouveau-né touché fasse un usage inapproprié de substances psychoactives plus tard dans sa vie (11). Il est recommandé de solliciter des collaborations et des consultations en périnatalogie, en pédiatrie et en néonatologie, au besoin, afin d’obtenir les soins personnalisés nécessaires. Chez les personnes ESG qui présentent un trouble connu de l’usage des opiacés, il est recommandé d’entreprendre ou de poursuivre un traitement par agonistes opioïdes (17–21). Pendant la grossesse, ce traitement réduit le risque de surdose et d’utilisation globale de substances non réglementées, réduit les infections et améliore les soins prénatals et les résultats obstétricaux et néonatals (20–23). La buprénorphine peut être associée à un moins grand nombre de SAN que la méthadone. Une étude a établi que le diagnostic de SAN s’établissait à 69,2 % chez les personnes qui avaient reçu de la méthadone et à 52 % chez celles qui avaient reçu de la buprénorphine 30 jours avant l’accouchement (20). Les manifestations néonatales du SAN et du SSNO varient considérablement selon les substances utilisées et l’exposition in utero, la fréquence de la consommation, la dose, le moment de l’ingestion, le métabolisme de l’adulte et l’âge gestationnel au moment de l’accouchement. Les symptômes incluent une série de perturbations neurologiques, gastro-intestinales, respiratoires et musculosquelettiques, énumérées au tableau 1 (22,24-27). Chez les nouveau-nés, le moment des manifestations dépend de la demi-vie de la substance ingérée, et les symptômes de SAN et de SSNO font généralement leur apparition aux moments indiqués au tableau 2 (22,24-27). Les signes et symptômes de syndrome d’abstinence néonatale et de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes Reproduit des références (22,24-27) * Note : Peut inclure une partie ou la totalité de ces signes et symptômes. La plupart deviennent apparents de 48 à 72 heures après l’accouchement et peuvent persister pendant des semaines (de dix à 30 jours). L’irritabilité, les perturbations du sommeil et la difficulté à s’alimenter peuvent persister de quatre à six mois. Les signes et symptômes de syndrome d’abstinence néonatale et de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes Reproduit des références (22,24-27) * Note : Peut inclure une partie ou la totalité de ces signes et symptômes. La plupart deviennent apparents de 48 à 72 heures après l’accouchement et peuvent persister pendant des semaines (de dix à 30 jours). L’irritabilité, les perturbations du sommeil et la difficulté à s’alimenter peuvent persister de quatre à six mois. L’apparition des signes et symptômes de syndrome d’abstinence néonatale et de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes d’après l’agent pharmacologique Reproduit des références (22,24-27) *Note : La période peut varier considérablement et dépendre de l’utilisation de multiples substances psychoactives. Les benzodiazépines sont incluses en raison des contaminants contenus dans les substances non réglementées. L’apparition des signes et symptômes de syndrome d’abstinence néonatale et de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes d’après l’agent pharmacologique Reproduit des références (22,24-27) *Note : La période peut varier considérablement et dépendre de l’utilisation de multiples substances psychoactives. Les benzodiazépines sont incluses en raison des contaminants contenus dans les substances non réglementées. Les nouveau-nés prématurés sont moins à risque de SAN et de SSNO, et leurs symptômes ne sont pas nécessairement aussi apparents (28,29). L’exposition plus courte, la transmission réduite par le placenta, l’incapacité des reins et du foie immatures à métaboliser pleinement les substances, ainsi que les réserves lipidiques minimes, sont liées à un dépôt et à une activité plus faibles des opioïdes, sans compter la capacité limitée du cerveau immature à exprimer les symptômes de SAN et de SSNO (29). Selon les publications, le taux déclaré de nouveau-nés qui devront recevoir un traitement pharmacologique est élevé, entre 50 % et 80 % (30,31). Un centre canadien, qui s’écarte de cette tendance, a déclaré que seulement 3,5 % des nouveau-nés recevaient un traitement pharmacologique (n=57) lorsque la cohabitation est devenue le modèle des soins, par rapport à 83,3 % (n=24) chez ceux qui étaient admis en soins intensifs (32). La durée du séjour hospitalier est passée d’une moyenne de 24 à cinq jours, ce qui fait ressortir l’importance de la cohabitation (32). Des affections néonatales comme l’hypoglycémie, l’hypocalcémie, les lésions du système nerveux central, l’hyperthyroïdie, le sepsis ou d’autres infections, qui peuvent se manifester par des symptômes semblables à ceux du SAN et du SSNO, doivent être envisagées dans le cadre du diagnostic différentiel. Consulter le document de principes de la SCP sur La réduction du risque d’infection périnatale chez les nouveau-nés de mères dont les soins prénatals étaient inappropriés (33) pour obtenir des ressources supplémentaires. Chez les nouveau-nés ESG, le professionnel de la santé doit évaluer la présence de symptômes de sevrage pour déterminer la nécessité d’ajouter une surveillance, des soins infirmiers, un traitement médical ou un traitement pharmacologique (34). Les nouveau-nés devraient être évalués pendant un cycle d’éveil naturel et ne devraient pas être dérangés pendant leur sommeil ou le boire. Pour ce faire, le score de Finnegan est un outil largement utilisé pour détecter les comportements associés au sevrage (35). Un premier score de Finnegan doit être mesuré dans l’heure ou les deux heures suivant l’accouchement, puis toutes les trois à quatre heures par la suite, conjointement avec les évaluations effectuées par le professionnel de la santé et en coordination avec les cycles de sommeil et d’éveil du nouveau-né. D’après des données probantes et en émergence, le modèle « manger, dormir, consoler » (MDC) peut remplacer le score de Finnegan (36,37). Ce modèle fonctionnel axé sur la famille, qui évalue la capacité du nouveau-né à manger, dormir et être consolé, vise d’abord à maintenir les dyades ensemble (35). Il est démontré qu'il favorise une diminution du séjour hospitalier (qui passe de 15 à huit jours) et des traitements pharmacologiques, sans accroissement significatif des événements indésirables ni des réhospitalisations (38,39). Compte tenu de ces avantages, les centres abandonnent de plus en plus le score de Finnegan au profit du modèle MDC. Que l’un ou l’autre modèle soit utilisé, une série d’évaluations continues et précises des symptômes s’impose pour s’assurer que tant le nouveau-né que sa famille reçoivent des soins appropriés (40). Ces évaluations doivent être effectuées pendant une période minimale de 72 heures et se poursuivre jusqu’à 120 heures si le nouveau-né a été exposé à un opioïde à plus longue durée d’action (27), de même que pendant l’instauration, la durée et l’arrêt du traitement pharmacologique, s’il est prescrit (40). Une diversité de ressources, de vidéos de formation, de modules d’autoapprentissage en ligne et d’approches de « formation du formateur » est désormais offerte pour former l’équipe soignante à effectuer une évaluation précise et uniforme du SAN et du SSNO (41,42). Le document sur l’utilisation périnatale de substances psychoactives, en anglais, en est un facteurs sur les résultats : la de la cohabitation de la des soins par le nouveau-né, le de prise en charge des le milieu des soins ainsi que les et du professionnel de la santé. Une par les soins infirmiers, la la le la la et les services de soutien est pour la prise en charge des symptômes et du au moment Les à les complications au SAN et au SSNO et à les du nouveau-né telles que le une pour la et la prise de ainsi que à La de la est à et à des Les le des mères ou des qui ont accouché et qui sont des opioïdes avec leur nouveau-né la à des pratiques comme la cohabitation La cohabitation est associée à d’autres avantages, soit un moins grand nombre en soins un plus taux de ou par du un moins grand recours à la et des plus Le modèle de devrait être que le nouveau-né est à terme ou peu que son état médical est que la mère ou le parent qui a accouché est en le des soins et que les ressources sont en pour soutenir à la fois la famille et les professionnels de la santé La prise en charge en est d’abord une de soutien que les peuvent la cohabitation ou le nouveau-né à la prise de médicaments Il est démontré que les non pharmacologiques peuvent réduire les effets du sevrage et devraient être l’accouchement Des soins des soins par le nouveau-né, un un en un milieu une un et un au développement en sont des ou par du doivent être ils peuvent des symptômes de sevrage et en la en la nécessité d’un traitement pharmacologique Les mères ou les personnes qui ont accouché et sont au qui un traitement établi par agonistes opioïdes et ne pas de substances psychoactives non réglementées doivent être dans leur favorise et la et la des ont été ESG, les mères et les personnes qui ont accouché peuvent avoir d’un soutien sont moins ou par du et plus un terme Les nouveau-nés qui peu de à d’une peuvent de pour leur ou leur Les nouveau-nés dont les symptômes de sevrage des soins non pharmacologiques ou qui ne sont pas en de manger, de dormir en ou d’une pharmacologique d’un traitement pharmacologique, il est de le nouveau-né, et la en et en observation ou de un de soins plus si son état est sur le Un centre canadien a à de par dans une sans et sans que des événements indésirables le nouveau-né est de sa mère ou du parent qui a il doit la cohabitation que son état le pharmacologiques ont été pour le SSNO, mais les données probantes des sont pour déterminer traitement est Le traitement pharmacologique du syndrome néonatale et du syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes Note : Il est recommandé que les et des pour le SAN en y compris le traitement et le pharmacologiques manger, dormir, selon les besoins Le traitement pharmacologique du syndrome néonatale et du syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes Note : Il est recommandé que les et des pour le SAN en y compris le traitement et le pharmacologiques manger, dormir, selon les besoins Une en pour évaluer les traitements pharmacologiques a établi que le recours à un opioïde à une diminution des par rapport au au ou à la La et la méthadone demeurent les médicaments de ligne les plus et aussi et La et la méthadone des taux de ou par du indésirables et de en ont fait état de plus de la prise de méthadone que de Les non opioïdes peuvent être comme traitements aux opioïdes lorsque les symptômes de SSNO ne sont pas à d’un Le et la sont les plus mais les données sont pour déterminer lequel est Dans une étude de la durée de et du traitement à la plus chez les nouveau-nés qui recevaient du que chez ceux qui recevaient de la sans la de Les nouveau-nés étaient plus d’obtenir leur de l’hôpital du que de la Une de établi aux de traitement chez les nouveau-nés qui recevaient du que de la comme traitement aux opioïdes les événements indésirables ne pas entre ces deux mais cette observation sur des données probantes faibles Les effets à long terme de l’exposition au demeurent largement Le être le traitement en cas de SAN d’une exposition à de multiples substances psychoactives, y compris des et des de a le au chez les nouveau-nés aux opioïdes et à d’autres substances psychoactives et a un plus taux avec la prise de soient les de cas et les de cas de sevrage néonatal des benzodiazépines un traitement des symptômes au l’exposition aux opioïdes pendant la période pendant l’accouchement ou pour un SSNO, la ne doit pas être au nouveau-né un SAN ou un SSNO que ce peut le syndrome de sevrage y compris de Le d’une dans la à la des soins et à une en du moment les de La durée du séjour hospitalier selon l’exposition aux substances psychoactives pendant la période la des symptômes de sevrage, la nécessité un traitement pharmacologique et les facteurs sociaux pas de à la dans les 72 heures de la prise d’opioïdes à durée d’action et dans les 120 heures de la prise d’opioïdes à longue durée le nouveau-né est au Une du doit inclure une de la famille ou du du nouveau-né un professionnel des soins au de la prise en charge du SAN ou du SSNO qui des ressources de soutien et une évaluation du nouveau-né. Il est essentiel de avec la famille du nouveau-né et avec le professionnel des soins au de la du et du suivi Les en milieu doivent être à la et peuvent inclure des de traitement des substances psychoactives, des services de santé aux à la un en soutien des de développement des et des (8). certains ont de donner dans la aux nouveau-nés qui recevaient un traitement pharmacologique, afin y leur Une étude canadienne a le sevrage de la en milieu hospitalier à celui en milieu de deux été aux opioïdes de pendant leur et dont les étaient Le sevrage dans la jours dans la par rapport à jours à à un moins grand nombre de à l’hôpital pour en charge le SAN ou le SSNO % que De plus, le dans la à une de sevrage la de 000 par nouveau-né. Une systématique canadienne a sur le sevrage dans la dont les un séjour hospitalier plus court (de à jours dans la par rapport à à jours à à des de soutien une approche dans la de la sans augmentation des événements indésirables à la ou des Des taux ou par du étaient également lorsque les nouveau-nés étaient de leur en milieu Les professionnels de la santé en milieu hospitalier doivent s’assurer que le nouveau-né peut la de la avant son l’accès aux médicaments et un de sevrage que le professionnel de la santé et la famille à la Les mères et les qui sont sur le point et ont été à des substances psychoactives pendant la devraient des soins prénatals qui reposent sur la sécurisation culturelle et le respect des Le professionnel de la santé doit obtenir l’histoire des déterminants de la santé et des non sur la et de l’utilisation des substances psychoactives. Il doit à la mère ou au parent qui que son des signes et symptômes de syndrome d’abstinence néonatal (SAN) ou de syndrome de sevrage néonatal aux (SSNO) après l’accouchement est et fait partie des soins au nouveau-né. Il est recommandé à des soins personnalisés il en périnatalogie, en pédiatrie et en Les stratégies en aux soins des à la cohabitation et à par du sont La et non pharmacologiques et d’un traitement pharmacologique est sont des à un de soins Il est recommandé de donner des conseils qui reposent sur le respect des traumatismes et la sécurisation culturelle dans le cadre des soins aux dyades en milieu ainsi que de en charge les symptômes de SAN ou de les nouveau-nés à risque de SAN ou de SSNO doivent faire l’objet d’une évaluation précise et au moment de l’accouchement, puis pendant au moins 72 à 120 heures par la suite, selon les substances psychoactives ils ont été et les symptômes du modèle « manger, dormir, consoler » (MDC) est La coordination du de la et des soins de suivi doit être à ou même Il est essentiel de se sur la famille, avec la de professionnels de la santé, en les soins non pharmacologiques et un de et de sevrage au besoin, pour une dans la et la des Des recherches et un suivi sont pour les nouveau-nés à des substances psychoactives pendant la afin de les pratiques sur des données Les et le et pour leur document de principes de 2018 La prise en charge des nouveau-nés dont la mère a des opioïdes pendant la grossesse, qui est la du présent document de lequel a été par le de la pédiatrie et par le de la santé des des et des de la Société canadienne de : du : des de famille du de la santé du du fœtus et du Société des et du canadienne des et en de la néonatale et périnatale de la : été pour la du présent déclaré de : Société canadienne de les de la SCP sont et ou au le pour en obtenir la la plus à

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Synthèse · Signal consensuel: Synthèse
Score de désaccord entre enseignants0,003
Score d'incertitude au seuil0,000

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0020,001
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0010,002
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,015
Tête enseignante GPT0,328
Écart entre enseignants0,312 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreSynthèse

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2025
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revuePaediatrics & Child Health→Même sujetPrenatal Substance Exposure Effects→Travaux en français237 207→